Rapport
Alcool & réseaux sociaux - Les marques d'alcool à l'assaut des réseaux sociaux. Blian 2026
Auteur(s) :
Association Addictions France
Année
2026
Page(s) :
20 p.
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Paris : Association Addictions France
Domaine :
Alcool
Discipline :
LOI (Loi et son application / Law enforcement)
Thésaurus géographique
FRANCE
Thésaurus mots-clés
ALCOOL
;
INDUSTRIE DE L'ALCOOL
;
RESEAUX SOCIAUX
;
PUBLICITE
;
MARKETING
;
INFLUENCE
;
BOISSON ALCOOLIQUE
;
LOI EVIN
Autres mots-clés
Résumé :
Depuis cinq ans, Addictions France observe la promotion de l'alcool sur les réseaux sociaux. Ce rapport révèle un phénomène de grande ampleur : plus de 1 000 marques d'alcool y communiquent, souvent en dehors du cadre fixé par la loi Évin. Alors que l'alcool demeure la première cause d'hospitalisation en France et la deuxième cause de mortalité évitable, l'exposition croissante des jeunes à ces contenus constitue un véritable enjeu de santé publique.
Les principaux enseignements du rapport :
- 1 073 marques d'alcool font leur publicité sur les réseaux sociaux en France.
- 52 % des publicités analysées dépassent le cadre de la loi Évin.
- 251 marques ont eu recours à des influenceurs en cinq ans.
- Les condamnations ne suffisent pas : les amendes restent faibles face aux bénéfices publicitaires, et les pratiques continuent.
Par leur viralité, couplée à la possibilité de sponsoriser des contenus, les réseaux sociaux permettent de démultiplier les publications et de toucher des audiences jusque-là inédites. Une seule publicité de la marque 8.6 a ainsi atteint 8,6 millions de personnes, soit potentiellement un Français sur huit.
C'est pourquoi Addictions France demande l'interdiction de la publicité pour l'alcool sur les réseaux sociaux, comme à la télévision. [Résumé d'éditeur]
Les principaux enseignements du rapport :
- 1 073 marques d'alcool font leur publicité sur les réseaux sociaux en France.
- 52 % des publicités analysées dépassent le cadre de la loi Évin.
- 251 marques ont eu recours à des influenceurs en cinq ans.
- Les condamnations ne suffisent pas : les amendes restent faibles face aux bénéfices publicitaires, et les pratiques continuent.
Par leur viralité, couplée à la possibilité de sponsoriser des contenus, les réseaux sociaux permettent de démultiplier les publications et de toucher des audiences jusque-là inédites. Une seule publicité de la marque 8.6 a ainsi atteint 8,6 millions de personnes, soit potentiellement un Français sur huit.
C'est pourquoi Addictions France demande l'interdiction de la publicité pour l'alcool sur les réseaux sociaux, comme à la télévision. [Résumé d'éditeur]
Historique