Rapport
Le pari sportif en ligne par sport en 2025 une croissance de 12% des mises portée par l'expansion de l'offre football et la dynamique structurelle du tennis
Auteur(s) :
ANJ (Autorité nationale des jeux)
Année
2026
Page(s) :
18 p.
Langue(s) :
Français
Domaine :
Addictions sans produit
Discipline :
MAR (Marchés / Markets)
Thésaurus géographique
FRANCE
Thésaurus mots-clés
PARI SPORTIF
;
EVOLUTION
;
SPORT
;
MARCHE DES JEUX D'ARGENT ET DE HASARD
Autres mots-clés
Résumé :
Avec 11,5Md€ de mises (+12,0%) et 1 766M€ de PBJ [produit brut des jeux] (+10,4%), le pari sportif confirme en 2025 la dynamique engagée en 2024, malgré un calendrier dépourvu d'événement majeur. L'analyse par sport conduit à trois constats :
- Le pilotage du TRJ [taux de retour aux joueurs] par les opérateurs pèse sur l'évolution du PBJ, ce qui fait des mises, et non du PBJ, l'indicateur pertinent de la demande.
- La croissance observée des mises repose sur deux moteurs de nature différente. Au football, la croissance (+10,2%) sous-estime la dynamique réelle, qui atteindrait au plus +19% hors effet de l'Euro 2024, et doit une part importante à l'augmentation du nombre de matches des compétitions phares. Les évolutions de la Ligue des Champions et la Coupe du Monde des Clubs suggèrent qu'une offre plus abondante suscite une demande supplémentaire. Le tennis progresse de +16,0%, à un rythme du même ordre qu'en 2024.
- La structure des mises fait apparaître un ensemble de compétitions secondaires de faible notoriété, qui concentre 37% des mises du football, davantage jouées en direct et couvrant l'ensemble des créneaux horaires. La part des mises portées par des comptes attribués à des joueurs identifiés comme excessifs y est nettement plus élevée que sur les grandes compétitions. [Synthèse de l'auteur]
- Le pilotage du TRJ [taux de retour aux joueurs] par les opérateurs pèse sur l'évolution du PBJ, ce qui fait des mises, et non du PBJ, l'indicateur pertinent de la demande.
- La croissance observée des mises repose sur deux moteurs de nature différente. Au football, la croissance (+10,2%) sous-estime la dynamique réelle, qui atteindrait au plus +19% hors effet de l'Euro 2024, et doit une part importante à l'augmentation du nombre de matches des compétitions phares. Les évolutions de la Ligue des Champions et la Coupe du Monde des Clubs suggèrent qu'une offre plus abondante suscite une demande supplémentaire. Le tennis progresse de +16,0%, à un rythme du même ordre qu'en 2024.
- La structure des mises fait apparaître un ensemble de compétitions secondaires de faible notoriété, qui concentre 37% des mises du football, davantage jouées en direct et couvrant l'ensemble des créneaux horaires. La part des mises portées par des comptes attribués à des joueurs identifiés comme excessifs y est nettement plus élevée que sur les grandes compétitions. [Synthèse de l'auteur]
Affiliation :
France
Historique