Rapport
Impact environnemental des drogues de synthèse : état des connaissance et questions de recherche émergentes
Auteur(s) :
MUTATAYI, C. ;
LETSIS, A.
Année
2026
Page(s) :
20 p.
Sous-type de document :
Revue de la littérature
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Paris : OFDT
Collection :
Notes de résultats
ISBN :
978-2-488-39227-3
Domaine :
Drogues illicites
Discipline :
MAR (Marchés / Markets)
Thésaurus mots-clés
DROGUES DE SYNTHESE
;
ENVIRONNEMENT
;
POLLUTION
;
PRODUCTION
;
ECOLOGIE
;
CONTAMINATION
;
PRECURSEURS
;
INTERACTION CHIMIQUE
;
LABORATOIRE CLANDESTIN
;
METABOLITE
Résumé :
La production clandestine de drogues de synthèse génère cinq à trente fois leur volume en déchets chimiques, qui, rejetés anarchiquement, polluent les eaux, sols et atmosphères, et altèrent la biodiversité, même à de très faibles concentrations.
Les stations d'épuration conventionnelles n'éliminent pas ou peu les résidus complexes de drogues de synthèse ; cette pollution peut les détériorer et entraîner des dommages écotoxicologiques graves, (troubles comportementaux, altérations génétiques et de la chaîne alimentaire).
Des personnes peuvent, à leur insu, ingérer, respirer ou absorber par contact des résidus de drogues de synthèse, via l'eau, les aliments ou les lieux contaminés par le trafic ou la consommation.
La clandestinité dérobe les producteurs de drogues de synthèse à leurs responsabilités dans la réparation des préjudices environnementaux, ce qui entrave de fait le principe légal pollueur-payeur et reporte souvent la charge financière sur les collectivités ou les propriétaires privés.
Les études manquent pour cerner les dynamiques de contamination des milieux (air, sols et eaux), les risques pour la biodiversité terrestre et le fonctionnement des services écosystémiques selon le type de substances, les inégalités sociales d'exposition, les responsabilités juridiques des préjudices et le coût social engendré. [Résumé d'auteur]
Les stations d'épuration conventionnelles n'éliminent pas ou peu les résidus complexes de drogues de synthèse ; cette pollution peut les détériorer et entraîner des dommages écotoxicologiques graves, (troubles comportementaux, altérations génétiques et de la chaîne alimentaire).
Des personnes peuvent, à leur insu, ingérer, respirer ou absorber par contact des résidus de drogues de synthèse, via l'eau, les aliments ou les lieux contaminés par le trafic ou la consommation.
La clandestinité dérobe les producteurs de drogues de synthèse à leurs responsabilités dans la réparation des préjudices environnementaux, ce qui entrave de fait le principe légal pollueur-payeur et reporte souvent la charge financière sur les collectivités ou les propriétaires privés.
Les études manquent pour cerner les dynamiques de contamination des milieux (air, sols et eaux), les risques pour la biodiversité terrestre et le fonctionnement des services écosystémiques selon le type de substances, les inégalités sociales d'exposition, les responsabilités juridiques des préjudices et le coût social engendré. [Résumé d'auteur]
Affiliation :
OFDT, France
Cote :
OFDT-26.12
Historique