Rapport
Protoxyde d'azote. Bilan des cas rapportés aux Centres antipoison en 2020 : Rapport d'étude de toxicovigilance
Auteur(s) :
ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail)
Année
2021
Page(s) :
38 p.
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Maisons-Alfort : Anses
Domaine :
Autres substances
Discipline :
PRO (Produits, mode d'action, méthode de dépistage / Substances, action mode, screening methods)
Thésaurus géographique
FRANCE
Thésaurus mots-clés
ADDICTOVIGILANCE
;
PROTOXYDE D'AZOTE
;
ETUDE DE CAS
;
CENTRE ANTIPOISON
;
USAGE RECREATIF
;
INHALATION
;
SYMPTOME
;
REGION
Résumé :
Le protoxyde d'azote fait l'objet d'un détournement d'usage largement répandu depuis ces dernières années. Les Centres antipoison avaient alerté sur l'augmentation du nombre d'appels reçus entre 2017 et 2019 et sur l'observation de symptômes neurologiques graves chez certains consommateurs. Suite à ce constat inquiétant, un suivi de la consommation de protoxyde d'azote à visée récréative en 2020 paraissait justifié.
Entre le 1er janvier et le 31 décembre 2020, 134 cas ont été rapportés aux centres antipoison, avec une augmentation statistiquement significative au cours de l'année. Le profil des consommateurs était identique, en majorité des hommes d'âge médian de 20 ans. La répartition géographique montrait que l'Ile-de-France est la région la plus concernée avec un quart des cas. La forme a évolué également avec une consommation plus marquée à partir de bonbonnes, une bonbonne équivalant à une centaine de cartouches (19,4 % des cas en 2020 contre 3,0 % entre 2017 et 2019). Les données rapportées aux Centres anti-poison indiquaient des quantités consommées plus élevées et des profils de consommateurs réguliers, parfois depuis plus d'un an. Dans 19% des cas, la consommation de protoxyde d'azote était associée à des substances psychoactives (alcool, cannabis, etc.). [Extrait de la synthèse]
Entre le 1er janvier et le 31 décembre 2020, 134 cas ont été rapportés aux centres antipoison, avec une augmentation statistiquement significative au cours de l'année. Le profil des consommateurs était identique, en majorité des hommes d'âge médian de 20 ans. La répartition géographique montrait que l'Ile-de-France est la région la plus concernée avec un quart des cas. La forme a évolué également avec une consommation plus marquée à partir de bonbonnes, une bonbonne équivalant à une centaine de cartouches (19,4 % des cas en 2020 contre 3,0 % entre 2017 et 2019). Les données rapportées aux Centres anti-poison indiquaient des quantités consommées plus élevées et des profils de consommateurs réguliers, parfois depuis plus d'un an. Dans 19% des cas, la consommation de protoxyde d'azote était associée à des substances psychoactives (alcool, cannabis, etc.). [Extrait de la synthèse]
Affiliation :
France
Historique