Article de Périodique
Addiction : rôle et pratiques en soins primaires des médecins généralistes en 2026 (2026)
(Addiction: Role and practices in primary care of general practitioners in 2026)
Auteur(s) :
JAURY, P.
Année
2026
Page(s) :
doi: 10.1016/j.banm.2026.06.005
Langue(s) :
Français
Refs biblio. :
34
Domaine :
Plusieurs produits
Thésaurus géographique
FRANCE
Thésaurus mots-clés
ADDICTION
;
SOINS DE PREMIER RECOURS
;
MEDECIN GENERALISTE
;
PRATIQUE PROFESSIONNELLE
;
PRISE EN CHARGE
;
REDUCTION DES RISQUES ET DES DOMMAGES
;
ACCOMPAGNEMENT
;
DEFINITION
;
TRAITEMENT
;
METHODE
Résumé :
FRANÇAIS :
En France, en 2026, le médecin généraliste a un rôle crucial dans la prise en charge des addictions, en tant que premier recours dans la santé des patients. Environ 80 % des patients présentant des troubles « psychiatriques » mentaux et psychosociaux (dont l'addiction fait partie) sont vus en première intention par le médecin généraliste, soulignant l'importance d'une approche globale qui intègre le dépistage, la prévention et le traitement. Sont rappelés les définitions récentes des addictions, les pratiques de dépistage, les bilans recommandés, ainsi que les traitements disponibles et validés, tant médicamenteux que non médicamenteux. Il est montré l'importance du concept de la réduction des risques et des dommages (RDRD) et son application en soins primaires ainsi que les défis rencontrés par les médecins généralistes, notamment avec les croyances erronées sur l'addiction et la nécessité d'une formation initiale et continue pour améliorer la prise en charge. La motivation et l'engagement des médecins dans l'accompagnement de ces patients restent essentiels pour réduire l'inadéquation entre le nombre de patients ayant un problème d'alcool ou avec les autres drogues et ceux réellement pris en charge (le « treatment gap ») et offrir une meilleure qualité de soins. [Résumé d'auteur]
ENGLISH:
In France, by 2026, general practitioners (GPs) play a crucial role in addiction care, serving as the primary healthcare provider for patients. Approximately 80% of patients with "psychiatric" mental and psychosocial disorders (including addiction) are initially seen by GPs, highlighting the importance of a comprehensive approach that integrates screening, prevention, and treatment. Recent definitions of addictions, screening practices, recommended assessments, available and validated treatments, both pharmacological and non-pharmacological, are emphasized. The significance of the harm and risk reduction (HRR) concept and its application in primary care are highlighted, as well as the challenges faced by GPs, particularly regarding misconceptions about addiction and the need for initial and ongoing training to improve patient care. The motivation and commitment of physicians in supporting these patients remain essential to reduce the mismatch between the number of patients with an alcohol problem or with other drugs of addiction and those actually receiving care (the "treatment gap") and to offer a better quality of care. [Author's abstract]
En France, en 2026, le médecin généraliste a un rôle crucial dans la prise en charge des addictions, en tant que premier recours dans la santé des patients. Environ 80 % des patients présentant des troubles « psychiatriques » mentaux et psychosociaux (dont l'addiction fait partie) sont vus en première intention par le médecin généraliste, soulignant l'importance d'une approche globale qui intègre le dépistage, la prévention et le traitement. Sont rappelés les définitions récentes des addictions, les pratiques de dépistage, les bilans recommandés, ainsi que les traitements disponibles et validés, tant médicamenteux que non médicamenteux. Il est montré l'importance du concept de la réduction des risques et des dommages (RDRD) et son application en soins primaires ainsi que les défis rencontrés par les médecins généralistes, notamment avec les croyances erronées sur l'addiction et la nécessité d'une formation initiale et continue pour améliorer la prise en charge. La motivation et l'engagement des médecins dans l'accompagnement de ces patients restent essentiels pour réduire l'inadéquation entre le nombre de patients ayant un problème d'alcool ou avec les autres drogues et ceux réellement pris en charge (le « treatment gap ») et offrir une meilleure qualité de soins. [Résumé d'auteur]
ENGLISH:
In France, by 2026, general practitioners (GPs) play a crucial role in addiction care, serving as the primary healthcare provider for patients. Approximately 80% of patients with "psychiatric" mental and psychosocial disorders (including addiction) are initially seen by GPs, highlighting the importance of a comprehensive approach that integrates screening, prevention, and treatment. Recent definitions of addictions, screening practices, recommended assessments, available and validated treatments, both pharmacological and non-pharmacological, are emphasized. The significance of the harm and risk reduction (HRR) concept and its application in primary care are highlighted, as well as the challenges faced by GPs, particularly regarding misconceptions about addiction and the need for initial and ongoing training to improve patient care. The motivation and commitment of physicians in supporting these patients remain essential to reduce the mismatch between the number of patients with an alcohol problem or with other drugs of addiction and those actually receiving care (the "treatment gap") and to offer a better quality of care. [Author's abstract]
Affiliation :
Université Paris Cité, Paris, France
Historique