Rapport
Drogues et conduites addictives en Guadeloupe
Auteur(s) :
LONGUET, I. ;
TINVAL, D. ;
DOUCHET, M. A. ;
GEROME, C. ;
VERON, S.
Année
2026
Page(s) :
20 p.
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Paris : OFDT
Collection :
Notes de résultats
ISBN :
978-2-488-39222-8
Domaine :
Alcool ; Drogues illicites
Thésaurus géographique
FRANCE
;
OUTRE-MER
;
GUADELOUPE
Thésaurus mots-clés
ETUDE QUALITATIVE
;
PRODUIT ILLICITE
;
PREVALENCE
;
TRAFIC
;
DIFFUSION DES PRODUITS
;
MARCHE DE LA DROGUE
;
CRACK
;
CANNABIS
;
REPRESENTATION SOCIALE
;
USAGER
;
COCAINE
;
MARGINAL
;
ALCOOL
;
REVENDEUR
;
TRAJECTOIRE
;
PRECARITE
;
TYPE D'USAGE
;
DROGUES DE SYNTHESE
;
OPIOIDES
;
PRISE EN CHARGE
;
ADDICTION
Résumé :
C'est au travers du projet d'observation des usages de drogues en outre-mer (OUDOM), initié en 2022, que l'OFDT présente ces résultats sur les pratiques d'usages et le trafic de substances psychoactives en Guadeloupe. Cette enquête propose une première photographie des usages illicites en 2025, à partir d'entretiens réalisés avec des usagers, des professionnels du champ médicosocial et des professionnels de l'application de la loi.
La disponibilité de la cocaïne est élevée en Guadeloupe, en raison de son positionnement stratégique entre le continent européen et les pays producteurs d'Amérique du Sud. Elle alimente une offre locale de la substance sous sa forme chlorhydrate (poudre) et basée (crack).
Le crack est essentiellement consommé par des personnes en grande précarité sociale et économique connaissant des dommages sanitaires importants. Le chlorhydrate de cocaïne concerne davantage des personnes insérées, qui en font usage en contexte festif et professionnel.
L'héroïne et, de manière plus globale, les substances opioïdes ainsi que d'autres substances telles que la MDMA/ecstasy, occupent une place marginale dans l'archipel.
Les consommations de cannabis sont quant à elles plus répandues et concernent des personnes aux profils sociodémographiques diversifiés.
La prise en charge sociosanitaire demeure limitée et se caractérise par l'absence de structures de soins de suite et de réadaptation, la saturation des dispositifs existants, des difficultés d'accueil des publics vulnérables et une faible disponibilité de matériel de réduction des risques adapté aux usages fumés.
D'après les professionnels et les usagers interrogés, ces constats invitent à renforcer les dispositifs d'accompagnement, à adapter la réponse en réduction des risques et à assurer une meilleure répartition territoriale des structures. [Résumé d'auteur]
La disponibilité de la cocaïne est élevée en Guadeloupe, en raison de son positionnement stratégique entre le continent européen et les pays producteurs d'Amérique du Sud. Elle alimente une offre locale de la substance sous sa forme chlorhydrate (poudre) et basée (crack).
Le crack est essentiellement consommé par des personnes en grande précarité sociale et économique connaissant des dommages sanitaires importants. Le chlorhydrate de cocaïne concerne davantage des personnes insérées, qui en font usage en contexte festif et professionnel.
L'héroïne et, de manière plus globale, les substances opioïdes ainsi que d'autres substances telles que la MDMA/ecstasy, occupent une place marginale dans l'archipel.
Les consommations de cannabis sont quant à elles plus répandues et concernent des personnes aux profils sociodémographiques diversifiés.
La prise en charge sociosanitaire demeure limitée et se caractérise par l'absence de structures de soins de suite et de réadaptation, la saturation des dispositifs existants, des difficultés d'accueil des publics vulnérables et une faible disponibilité de matériel de réduction des risques adapté aux usages fumés.
D'après les professionnels et les usagers interrogés, ces constats invitent à renforcer les dispositifs d'accompagnement, à adapter la réponse en réduction des risques et à assurer une meilleure répartition territoriale des structures. [Résumé d'auteur]
Affiliation :
OFDT ; Observatoire régional de la santé de Guadeloupe (ORSAG), France
Cote :
OFDT-26.08
Historique