Rapport
Facteurs associés à la présence d'au moins un trouble probable de santé mentale chez les enfants scolarisés de 6 à 11 ans : résultats de l'étude Enabee 2022 en France hexagonale
Auteur(s) :
DECIO, V. ;
MOTREFF, Y. ;
SENTENAC, M. ;
REGNAULT, N. ;
MONNIER-BESNARD, S. ;
CACHIA, A. ;
DELORME, R. ;
GALERA, C. ;
GATECEL, A. ;
HAZO, J. B. ;
KOVESS-MASFETY, V. ;
MELCHIOR, M. ;
PACCARD, C. ;
ROUQUETTE, A. ;
THIERRY, X. ;
WENDLAND, J.
Année
2025
Page(s) :
22 p.
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Saint-Maurice : Santé publique France
Collection :
Etudes et enquêtes
Domaine :
Hors addiction
Discipline :
EPI (Epidémiologie / Epidemiology)
Thésaurus géographique
FRANCE
Thésaurus mots-clés
ENFANT
;
SANTE MENTALE
;
MILIEU SCOLAIRE
;
FACTEUR DE RISQUE
;
ETUDE TRANSVERSALE
;
PSYCHOPATHOLOGIE
;
FAMILLE
;
ENVIRONNEMENT
Organismes
SANTE PUBLIQUE FRANCE
Résumé :
Points clés :
Pour rappel, la 1re édition de l'étude Enabee a permis, en combinant les réponses des parents, des enseignants et des enfants, d'estimer les prévalences des principaux troubles de santé mentale rencontrés à cette tranche d'âge :
- 5,6 % des enfants présentaient probablement un trouble émotionnel ;
- 6,6 % des enfants présentaient probablement un trouble oppositionnel ;
- 3,2 % des enfants présentaient probablement un trouble de déficit de l'attention/hyperactivité.
Au total, 13,0 % présentaient au moins un trouble probable de santé mentale (tous troubles confondus).
Ces travaux complémentaires visent à décrire les caractéristiques associées à la présence d'au moins un trouble probable de santé mentale :
- Certaines caractéristiques individuelles de l'enfant : le sexe masculin de l'enfant, l'existence de complications médicales déclarées au cours de la grossesse, le fait que l'enfant soit atteint d'une maladie chronique ; qu'il ait des difficultés scolaires ou qu'il ait vécu des événements difficiles (deuils, agressions) depuis sa naissance ;
- Certaines caractéristiques familiales et relationnelles de l'enfant : l'anxiété probable du parent ainsi qu'un faible soutien social perçu par ce dernier, la structure et le climat familiaux (parents séparés ou climat de disputes entre les parents), une situation financière perçue comme difficile ; ainsi que le fait d'être probablement victime de harcèlement de la part d'autres enfants et enfin le temps passé au centre de loisirs ;
- Certaines caractéristiques environnementales : une pénibilité importante du confinement ou une inquiétude importante au sein du ménage pendant la pandémie de Covid-19 ;
- Le design transversal de l'étude ne permet pas d'établir de relation causale ou d'identifier des facteurs de risque au sens strict mais d'identifier des associations statistiquement significatives entre le fait de présenter au moins un trouble probable et certaines caractéristiques - sans préjuger du sens de l'association qui peut parfois être bidirectionnel ;
- La plupart des facteurs mis en évidence ici peuvent être utilisés pour aider à orienter les actions de prévention, notamment en identifiant mieux les situations de fragilité pour l'enfant, plus susceptible de souffrir de troubles de santé mentale dans ces contextes. [Résumé d'éditeur]
Pour rappel, la 1re édition de l'étude Enabee a permis, en combinant les réponses des parents, des enseignants et des enfants, d'estimer les prévalences des principaux troubles de santé mentale rencontrés à cette tranche d'âge :
- 5,6 % des enfants présentaient probablement un trouble émotionnel ;
- 6,6 % des enfants présentaient probablement un trouble oppositionnel ;
- 3,2 % des enfants présentaient probablement un trouble de déficit de l'attention/hyperactivité.
Au total, 13,0 % présentaient au moins un trouble probable de santé mentale (tous troubles confondus).
Ces travaux complémentaires visent à décrire les caractéristiques associées à la présence d'au moins un trouble probable de santé mentale :
- Certaines caractéristiques individuelles de l'enfant : le sexe masculin de l'enfant, l'existence de complications médicales déclarées au cours de la grossesse, le fait que l'enfant soit atteint d'une maladie chronique ; qu'il ait des difficultés scolaires ou qu'il ait vécu des événements difficiles (deuils, agressions) depuis sa naissance ;
- Certaines caractéristiques familiales et relationnelles de l'enfant : l'anxiété probable du parent ainsi qu'un faible soutien social perçu par ce dernier, la structure et le climat familiaux (parents séparés ou climat de disputes entre les parents), une situation financière perçue comme difficile ; ainsi que le fait d'être probablement victime de harcèlement de la part d'autres enfants et enfin le temps passé au centre de loisirs ;
- Certaines caractéristiques environnementales : une pénibilité importante du confinement ou une inquiétude importante au sein du ménage pendant la pandémie de Covid-19 ;
- Le design transversal de l'étude ne permet pas d'établir de relation causale ou d'identifier des facteurs de risque au sens strict mais d'identifier des associations statistiquement significatives entre le fait de présenter au moins un trouble probable et certaines caractéristiques - sans préjuger du sens de l'association qui peut parfois être bidirectionnel ;
- La plupart des facteurs mis en évidence ici peuvent être utilisés pour aider à orienter les actions de prévention, notamment en identifiant mieux les situations de fragilité pour l'enfant, plus susceptible de souffrir de troubles de santé mentale dans ces contextes. [Résumé d'éditeur]
Affiliation :
France
Autre(s) lien(s) :
Communiqué de presse (02/06/2026)
- voir aussi :
- La santé mentale et le bien-être des collégiens et lycéens en France hexagonale. Résultats de l'Enquête nationale en collèges et en lycées chez les adolescents sur la santé et les substances (EnCLASS) 2024 / C. LEON ; C. MERTENS ; I. GILLAIZEAU ; O. LE NEZET ; A. PHILIPPON ; S. SPILKA ; E. GODEAU (2026)
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