Rapport
Baromètre de la qualité de vie étudiante 2026
Année
2026
Page(s) :
54 p.
Langue(s) :
Français
Domaine :
Alcool ; Autres substances ; Drogues illicites ; Tabac / e-cigarette
Discipline :
EPI (Epidémiologie / Epidemiology)
Thésaurus géographique
FRANCE
Thésaurus mots-clés
ETUDE TRANSVERSALE
;
MILIEU ETUDIANT
;
MEDECINE
;
QUALITE DE VIE
;
SANTE MENTALE
;
VIOLENCE
;
ACTIVITE PHYSIQUE
;
PRECARITE
;
RECOMMANDATION
;
ADDICTION
;
ALCOOL
;
TABAC
;
POPPERS
;
PROTOXYDE D'AZOTE
;
CANNABIS
;
AMPHETAMINE
;
COCAINE
;
PSILOCYBINE
Résumé :
Depuis maintenant plusieurs années, les questions tournant autour de la santé et de la qualité de vie des étudiantes et étudiants en médecine s'imposent comme un enjeu majeur dans leur quotidien. Entre la surcharge de travail, le stress constant, les violences, l'inactivité physique ou les difficultés fi nancières, les conséquences sont nombreuses en termes de santé qu'elle soit mentale ou physique. L'ampleur de ce phénomène reste largement sous-estimée par le grand public et les différentes institutions.
C'est pourquoi l'Association Nationale des Étudiants en Médecine de France (ANEMF), qui représente près de 50 000 étudiantes et étudiants partout en France, a lancé cette année la première édition de son baromètre national relatif à la qualité de vie de la population étudiante en médecine : un questionnaire annuel qui permettra de dresser un état des lieux du bien-être mental, physique et social de la communauté étudiante en identifiant les facteurs influençant ce dernier. De plus, cette enquête permettra d'évaluer l'efficience des différentes mesures mises en place afin d'améliorer les conditions de vie de cette population. [Extrait]
Données concernant les addictions :
Parmi les étudiants en médecine interrogés, 70 % déclarent consommer de l'alcool. Selon le score AUDIT-C, 60 % des consommateurs présentent un usage à risque, soit environ 42 % de l'ensemble de l'échantillon. Cette consommation à risque apparaît plus fréquente au premier cycle (66 %) qu'au deuxième cycle (55 %), sans différence notable selon le genre.
Concernant les autres substances psychoactives, 20 % des étudiants consomment du tabac au moins une fois par mois, dont 4 % quotidiennement. Cette prévalence du tabagisme quotidien est inférieure à celle observée dans l'ensemble de la population étudiante française (12,2 %). Le vapotage n'a pas été étudié.
Le rapport met également en évidence des usages non négligeables d'autres substances : 20 % des répondants consomment du poppers au moins une fois par mois, 8 % du cannabis, 6 % du protoxyde d'azote, 2 % des amphétamines, et 1 % respectivement de la cocaïne et de la psilocybine. Les consommations de LSD et d'héroïne demeurent marginales, avec une prévalence inférieure à 0,5 %.
Ces résultats soulignent la fréquence des usages de substances psychoactives au sein de la population étudiante en médecine. [Synthèse générée avec ChatGPT]
C'est pourquoi l'Association Nationale des Étudiants en Médecine de France (ANEMF), qui représente près de 50 000 étudiantes et étudiants partout en France, a lancé cette année la première édition de son baromètre national relatif à la qualité de vie de la population étudiante en médecine : un questionnaire annuel qui permettra de dresser un état des lieux du bien-être mental, physique et social de la communauté étudiante en identifiant les facteurs influençant ce dernier. De plus, cette enquête permettra d'évaluer l'efficience des différentes mesures mises en place afin d'améliorer les conditions de vie de cette population. [Extrait]
Données concernant les addictions :
Parmi les étudiants en médecine interrogés, 70 % déclarent consommer de l'alcool. Selon le score AUDIT-C, 60 % des consommateurs présentent un usage à risque, soit environ 42 % de l'ensemble de l'échantillon. Cette consommation à risque apparaît plus fréquente au premier cycle (66 %) qu'au deuxième cycle (55 %), sans différence notable selon le genre.
Concernant les autres substances psychoactives, 20 % des étudiants consomment du tabac au moins une fois par mois, dont 4 % quotidiennement. Cette prévalence du tabagisme quotidien est inférieure à celle observée dans l'ensemble de la population étudiante française (12,2 %). Le vapotage n'a pas été étudié.
Le rapport met également en évidence des usages non négligeables d'autres substances : 20 % des répondants consomment du poppers au moins une fois par mois, 8 % du cannabis, 6 % du protoxyde d'azote, 2 % des amphétamines, et 1 % respectivement de la cocaïne et de la psilocybine. Les consommations de LSD et d'héroïne demeurent marginales, avec une prévalence inférieure à 0,5 %.
Ces résultats soulignent la fréquence des usages de substances psychoactives au sein de la population étudiante en médecine. [Synthèse générée avec ChatGPT]
Historique