Rapport
Marketing de l'alcool : régulation et exposition des jeunes en France (Étude CIPPAL-ADAM)
Auteur(s) :
MUTATAYI, C. ;
DOUCHET, M. A.
Année
2026
Page(s) :
19 p.
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Paris : OFDT
Collection :
Notes de résultats
ISBN :
978-2-488-39220-4
Refs biblio. :
13
Domaine :
Alcool
Thésaurus géographique
FRANCE
Thésaurus mots-clés
ALCOOL
;
BOISSON ALCOOLIQUE
;
ENQUETE
;
ENTRETIEN
;
JEUNE
;
MINEUR
;
MARKETING
;
LEGISLATION
;
PERCEPTION
;
RESEAUX SOCIAUX
;
PUBLICITE
;
ETUDE QUALITATIVE
;
REGULATION
;
USAGER
;
REPRESENTATION SOCIALE
;
TELEVISION
;
CINEMA
;
INTERNET
;
INFLUENCE
Résumé :
En France, alors que la publicité en faveur de l'alcool est strictement interdite à la télévision et au cinéma, elle est autorisée sur les plateformes numériques et les applications mobiles ne s'adressant pas à la jeunesse, et à condition qu'elle ne soit ni « intrusive » ni « interstitielle ».
En France, l'exposition des mineurs au marketing en ligne ou audiovisuel de l'alcool est massive (78 % ont été exposés au cours du dernier mois), et reflète un décalage entre intention législative et évolutivité des médias numériques.
Les publications des influenceurs en matière d'alcool, souvent perçues par les adolescents et les jeunes majeurs comme des interactions sociales plutôt que commerciales, sont plus remarquées par ces jeunes que la publicité « traditionnelle » et échappent largement aux contrôles réglementaires.
Les consommateurs mensuels d'alcool et les utilisateurs intensifs de réseaux sociaux sont les plus exposés au marketing de l'alcool, qui recourt à des algorithmes de personnalisation et de ciblage.
Les jeunes de 15 à 21 ans ont des techniques d'évitement conscientes des publicités explicites ; mais ils sont exposés à la promotion de la consommation d'alcool qui échappent à leur vigilance critique, via un marketing numérique ciblé et intégré (placements de produits et publications d'influenceurs).
Les adolescents et les jeunes majeurs tendent à minimiser l'efficacité du marketing sur leur propre comportement ; néanmoins, un sur cinq admet qu'une publicité a suscité l'envie d'essayer la marque d'alcool promue ou son achat. [Résumé d'auteur]
En France, l'exposition des mineurs au marketing en ligne ou audiovisuel de l'alcool est massive (78 % ont été exposés au cours du dernier mois), et reflète un décalage entre intention législative et évolutivité des médias numériques.
Les publications des influenceurs en matière d'alcool, souvent perçues par les adolescents et les jeunes majeurs comme des interactions sociales plutôt que commerciales, sont plus remarquées par ces jeunes que la publicité « traditionnelle » et échappent largement aux contrôles réglementaires.
Les consommateurs mensuels d'alcool et les utilisateurs intensifs de réseaux sociaux sont les plus exposés au marketing de l'alcool, qui recourt à des algorithmes de personnalisation et de ciblage.
Les jeunes de 15 à 21 ans ont des techniques d'évitement conscientes des publicités explicites ; mais ils sont exposés à la promotion de la consommation d'alcool qui échappent à leur vigilance critique, via un marketing numérique ciblé et intégré (placements de produits et publications d'influenceurs).
Les adolescents et les jeunes majeurs tendent à minimiser l'efficacité du marketing sur leur propre comportement ; néanmoins, un sur cinq admet qu'une publicité a suscité l'envie d'essayer la marque d'alcool promue ou son achat. [Résumé d'auteur]
Affiliation :
OFDT, France
Cote :
OFDT-26.04
Historique