Rapport
Substances psychoactives, usagers et marchés. Tendances récentes à Lyon et en Auvergne-Rhône-Alpes en 2024
Titre de série :
TREND
Auteur(s) :
TISSOT, N.
Année
2025
Page(s) :
63 p.
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Paris : OFDT
;
Lyon : Oppelia 69 - RuptureS
Domaine :
Autres substances / Other substances ; Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
MAR (Marchés / Markets)
Thésaurus géographique
FRANCE
;
AUVERGNE-RHONE-ALPES
Organismes
OFDT
Thésaurus mots-clés
REGION
;
MARCHE DE LA DROGUE
;
TRAFIC
;
ETUDE QUALITATIVE
;
EVOLUTION
;
PRIX
;
DIFFUSION DES PRODUITS
;
MARGINAL
;
MILIEU URBAIN
;
MILIEU FESTIF
;
CHEMSEX
;
MIGRATION
;
PRODUIT ILLICITE
;
DROGUES DE SYNTHESE
;
MEDICAMENTS
Résumé :
- Organisation des trafics : le recrutement de jeunes et/ou de personnes précaires pour l'importation et la revente se maintient. La coopération entre réseaux aux niveaux supérieurs n'empêche pas tensions et violences locales. La vente par livraison et via applications numériques progresse, appuyée sur un marketing élaboré et une diversité accrue de substances.
- Produits : la disponibilité et la pureté de la cocaïne augmentent, notamment via livraison et vente fractionnée. Le marché du crack reste limité. La MDMA circule largement (surtout sous forme d'ecstasy), la kétamine se diffuse et les cathinones se diversifient après le recul de la 3-MMC. Le cannabis conserve des taux de THC élevés et des formes variées (concentrés, cannabinoïdes hémi-synthétiques). Les cannabinoïdes de synthèse circulent marginalement. Le fentanyl demeure à l'état de rumeur.
- Usagers précaires : moins visibles en centre-ville, ils se déplacent vers les zones périurbaines et proches des points de vente. La consommation de cocaïne, souvent fumée, progresse. Cannabis et héroïne restent fréquents ; MDMA, amphétamines et LSD sont occasionnels, tandis que l'usage de kétamine augmente. Les traitements médicamenteux (méthadone, Subutex®, Skénan®, benzodiazépines) perdurent ; le Lyrica® se diffuse surtout parmi les populations migrantes précaires. L'accès au soin demeure difficile, malgré quelques améliorations.
- Espaces festifs : publics et pratiques restent variés. Cannabis, cocaïne et MDMA dominent, aux côtés de kétamine et cathinones. Amphétamines, LSD, GHB/GBL, poppers et protoxyde d'azote sont moins fréquents ; 2cB, champignons et DMT se cantonnent aux free-parties et teknivals. Les problèmes sanitaires concernent surtout surdoses (MDMA, kétamine, alcool) et complications liées à la cocaïne et la kétamine lors d'usages réguliers.
- Pratiques sexuelles : les usages liés au chemsex (cathinones, GHB/GBL, kétamine) se maintiennent, avec surdoses, atteintes veineuses, troubles psychiques et sociaux. Les initiatives hospitalières et associatives poursuivent l'amélioration de la prise en charge. [Synthèse du résumé générée par ChatGPT]
- Produits : la disponibilité et la pureté de la cocaïne augmentent, notamment via livraison et vente fractionnée. Le marché du crack reste limité. La MDMA circule largement (surtout sous forme d'ecstasy), la kétamine se diffuse et les cathinones se diversifient après le recul de la 3-MMC. Le cannabis conserve des taux de THC élevés et des formes variées (concentrés, cannabinoïdes hémi-synthétiques). Les cannabinoïdes de synthèse circulent marginalement. Le fentanyl demeure à l'état de rumeur.
- Usagers précaires : moins visibles en centre-ville, ils se déplacent vers les zones périurbaines et proches des points de vente. La consommation de cocaïne, souvent fumée, progresse. Cannabis et héroïne restent fréquents ; MDMA, amphétamines et LSD sont occasionnels, tandis que l'usage de kétamine augmente. Les traitements médicamenteux (méthadone, Subutex®, Skénan®, benzodiazépines) perdurent ; le Lyrica® se diffuse surtout parmi les populations migrantes précaires. L'accès au soin demeure difficile, malgré quelques améliorations.
- Espaces festifs : publics et pratiques restent variés. Cannabis, cocaïne et MDMA dominent, aux côtés de kétamine et cathinones. Amphétamines, LSD, GHB/GBL, poppers et protoxyde d'azote sont moins fréquents ; 2cB, champignons et DMT se cantonnent aux free-parties et teknivals. Les problèmes sanitaires concernent surtout surdoses (MDMA, kétamine, alcool) et complications liées à la cocaïne et la kétamine lors d'usages réguliers.
- Pratiques sexuelles : les usages liés au chemsex (cathinones, GHB/GBL, kétamine) se maintiennent, avec surdoses, atteintes veineuses, troubles psychiques et sociaux. Les initiatives hospitalières et associatives poursuivent l'amélioration de la prise en charge. [Synthèse du résumé générée par ChatGPT]
Affiliation :
Oppelia-RuptureS, Lyon, France
Autre(s) lien(s) :
Analyse par Remaides (13/11/2025)
Historique