Article de Périodique
Rebelles fonctionnels. Nous consommons même si c'est illégal (2019)
Auteur(s) :
SAAL, C. (Intervieweur)
Année
2019
Page(s) :
11-14
Sous-type de document :
Témoignage / Testimony
Langue(s) :
Français
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus géographique
BELGIQUE
Thésaurus mots-clés
USAGER
;
TEMOIGNAGE
;
PRODUIT ILLICITE
;
INSERTION
;
CANNABIS
;
INTERDIT
Résumé :
Dans sa typologie des profils de délinquants, Emile Durkheim appelait celui qui commet une infraction pour faire changer la société, le rebelle fonctionnel. Cette personne, en avance sur son temps, assume son acte car son caractère illégal ne correspond plus aux valeurs de la société. Prospective Jeunesse a rencontré plusieurs de ces rebelles qui s'ignorent. Usagers et usagères récréatifs, ils évoquent leur consommation mais surtout ce qui les questionne aujourd'hui dans la répression. Peu parlent de problèmes judiciaires, tous parlent de santé.
Une interview de :
- Arthur, 50 ans, enseignant : « Nous avons tous droit au psychédélisme ».
- Hélène, 28 ans, cheffe de publicité : « Je ne voudrais pas que ça se sache au boulot ».
- Odile, 27 ans, étudiante : « Pour l'endométriose, le cannabis fonctionne mieux que les médocs ».
- Maxime, 31 ans, juriste : « Je veux surtout ne pas choper de la merde ».
- Sylvio, 30 ans, chargé de projet : « Mes craintes ? Les descentes qui me dépriment. »
Une interview de :
- Arthur, 50 ans, enseignant : « Nous avons tous droit au psychédélisme ».
- Hélène, 28 ans, cheffe de publicité : « Je ne voudrais pas que ça se sache au boulot ».
- Odile, 27 ans, étudiante : « Pour l'endométriose, le cannabis fonctionne mieux que les médocs ».
- Maxime, 31 ans, juriste : « Je veux surtout ne pas choper de la merde ».
- Sylvio, 30 ans, chargé de projet : « Mes craintes ? Les descentes qui me dépriment. »
Affiliation :
Prospective Jeunesse, Belgique
Historique