Rapport
Le Baclofène en vie réelle en France entre 2009 et 2015. Usages, persistance et sécurité, et comparaison aux traitements des problèmes d'alcool ayant une autorisation de mise sur le marché
Auteur(s) :
CNAMTS (Caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés) ;
ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) ;
INSERM (Institut national de la santé et de la recherche médicale)
Année
2017
Page(s) :
58 p.
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Paris : CNAMTS
Domaine :
Alcool / Alcohol
Thésaurus géographique
FRANCE
Thésaurus mots-clés
BACLOFENE
;
TRAITEMENT
;
ALCOOL
;
DEPENDANCE
;
COMPARAISON
;
ENQUETE
;
ASSURANCE MALADIE
;
BASE DE DONNEES
;
CAUSE DE DECES
;
PHARMACOTHERAPIE
;
SECURITE SANITAIRE
;
NEUROLOGIE
;
FACTEUR DE RISQUE
;
AMM
Résumé :
L'étude poursuivait trois objectifs : 1) documenter les usages du Baclofène et caractériser les différentes populations exposées à ce produit en France ; 2) évaluer la persistance du traitement par Baclofène en vie réelle dans ses différents usages ; 3) évaluer la sécurité du Baclofène, notamment lorsqu'il est donné à fortes doses. L'exposition, la persistance et la sécurité du Baclofène ont été évaluées de manière comparative avec les traitements des problèmes d'alcool ayant obtenu l'AMM (Acamprosate, Naltrexone, Nalméfène, Disulfiram). [...]
Au total, l'utilisation du Baclofène "hors neurologie" a concerné plus de 200 000 personnes en France entre 2009 et 2015, avec un pic d'instauration en 2014. Le profil des utilisateurs était différent et plus hétérogène que celui des traitements des problèmes d'alcool avec AMM, comprenant des usages hors Recommandation temporaire d'utilisation (RTU) ou problématiques (patients de plus de 80 ans). En termes de persistance, le Baclofène "hors neurologie" obtient des résultats modestes, similaires aux traitements des problèmes d'alcool avec AMM : plus de la moitié des patients débutant un traitement par Baclofène n'ont pas eu de deuxième délivrance et plus de quatre sur cinq ont arrêté à six mois. Enfin, le profil de sécurité apparaît préoccupant, particulièrement aux fortes doses, avec une augmentation des hospitalisations et surtout des décès par comparaison aux autres traitements des problèmes de l'alcool [Extraits de la synthèse]
Au total, l'utilisation du Baclofène "hors neurologie" a concerné plus de 200 000 personnes en France entre 2009 et 2015, avec un pic d'instauration en 2014. Le profil des utilisateurs était différent et plus hétérogène que celui des traitements des problèmes d'alcool avec AMM, comprenant des usages hors Recommandation temporaire d'utilisation (RTU) ou problématiques (patients de plus de 80 ans). En termes de persistance, le Baclofène "hors neurologie" obtient des résultats modestes, similaires aux traitements des problèmes d'alcool avec AMM : plus de la moitié des patients débutant un traitement par Baclofène n'ont pas eu de deuxième délivrance et plus de quatre sur cinq ont arrêté à six mois. Enfin, le profil de sécurité apparaît préoccupant, particulièrement aux fortes doses, avec une augmentation des hospitalisations et surtout des décès par comparaison aux autres traitements des problèmes de l'alcool [Extraits de la synthèse]
Affiliation :
France
Historique