Rapport
Enquête nationale sur la soumission chimique. Résultats de l'enquête 2012
Titre de série :
Soumission chimique
Auteur(s) :
ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) ;
CEIP (Centres d'évaluation et d'information sur la pharmacodépendance)
Année
2013
Page(s) :
5 p.
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Saint-Denis : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM)
Domaine :
Autres substances / Other substances ; Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
EPI (Epidémiologie / Epidemiology)
Thésaurus géographique
FRANCE
Thésaurus mots-clés
ENQUETE
;
SOUMISSION CHIMIQUE
;
ABUS SEXUEL
;
SURVEILLANCE EPIDEMIOLOGIQUE
;
BENZODIAZEPINES
;
MEDICAMENTS
;
TOXICOLOGIE
;
EVOLUTION
Résumé :
La soumission chimique se définit comme l'administration à des fins criminelles (viol, acte de pédophilie) ou délictuelles (violence volontaire, vol) d'un ou de plusieurs produits psychoactifs, à l'insu de la victime ou sous la menace.
L'enquête sur la soumission chimique vise à identifier les substances en cause, évaluer leurs effets et définir les contextes des agressions et les modus operandi des agresseurs. Les résultats obtenus peuvent permettre notamment de réaliser des messages de prévention adaptés et actualisés à destination des professionnels de santé et du grand public. Ils doivent également conduire à la modification de la composition des médicaments utilisés ou pouvant l'être afin de limiter leur usage criminel.
En 2012, 497 observations ont été recueillies. Elles proviennent des laboratoires d'analyses toxicologiques (389, soit 78% de l'ensemble), des Urgences médico-judiciaires du CHU Hôtel-Dieu (40, soit 8%), des services de Médecine Légale (35, soit 7%), des CEIP/CAP (23, soit 5%), des structures hospitalières (7, soit 1,4%) et de structures autres telles que médecine libérale, gendarmerie (3, soit 0,6%).
Parmi ces 497 notifications, 284 (57%) sont des cas de suspicion de soumission chimique, 128 (26%) des cas de vulnérabilité chimique et 48 cas (10%) ont été exclus de l'étude car elles n'ont pas été suffisamment documentées ou sans rapport avec la soumission ou la vulnérabilité chimique. 37 doublons (7%) ont été identifiés. [Extraits]
L'enquête sur la soumission chimique vise à identifier les substances en cause, évaluer leurs effets et définir les contextes des agressions et les modus operandi des agresseurs. Les résultats obtenus peuvent permettre notamment de réaliser des messages de prévention adaptés et actualisés à destination des professionnels de santé et du grand public. Ils doivent également conduire à la modification de la composition des médicaments utilisés ou pouvant l'être afin de limiter leur usage criminel.
En 2012, 497 observations ont été recueillies. Elles proviennent des laboratoires d'analyses toxicologiques (389, soit 78% de l'ensemble), des Urgences médico-judiciaires du CHU Hôtel-Dieu (40, soit 8%), des services de Médecine Légale (35, soit 7%), des CEIP/CAP (23, soit 5%), des structures hospitalières (7, soit 1,4%) et de structures autres telles que médecine libérale, gendarmerie (3, soit 0,6%).
Parmi ces 497 notifications, 284 (57%) sont des cas de suspicion de soumission chimique, 128 (26%) des cas de vulnérabilité chimique et 48 cas (10%) ont été exclus de l'étude car elles n'ont pas été suffisamment documentées ou sans rapport avec la soumission ou la vulnérabilité chimique. 37 doublons (7%) ont été identifiés. [Extraits]
Affiliation :
France
Historique