Article de Périodique
Réduction des risques : volume mort et filtration, état des lieux (2015)
Auteur(s) :
LOWENSTEIN, W. ;
REYNAUD, E. G. ;
NÉFAU, T. ;
COUTERON, J. P. ;
DUPLESSY, C.
Année
2015
Page(s) :
16-17
Langue(s) :
Français
Refs biblio. :
5
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
MAL (Maladies infectieuses / Infectious diseases)
Thésaurus mots-clés
REDUCTION DES RISQUES ET DES DOMMAGES
;
MATERIEL LIE A L'USAGE
;
SERINGUE
;
EFFICACITE
;
INJECTION
;
CONTAMINATION
Résumé :
Ce second article du dossier, écrit par un groupe de travail sous l'égide de la Direction générale de la santé et de la MILDECA, élargit la réflexion à la filtration et propose la création de nouveaux outils, plus efficaces, qui tient compte de la place toujours croissante des médicaments opiacés chez les injecteurs. Swaps accompagne ce débat utile qui devrait aboutir, en lien avec les industriels, à des outils de la réduction des risques plus performants.
Dans les années 1980, la réduction des risques (RdR) est née en réponse aux risques de transmission du VIH/sida chez les usagers héroïnomanes : sa conception doit aujourd'hui être largement renouvelée. En effet, l'évolution des pratiques des usagers de drogues, celle des produits consommés et des connaissances scientifiques imposent de revoir la nature des outils de RdR distribués pour en améliorer la qualité et l'efficacité. Il s'agit de prendre en compte les risques d'infection par le virus de l'hépatite C, mais aussi les risques infectieux liés aux bactéries, aux champignons, dont les levures, ou encore ceux liés aux excipients présents dans des médicaments injectés.
Dans les années 1980, la réduction des risques (RdR) est née en réponse aux risques de transmission du VIH/sida chez les usagers héroïnomanes : sa conception doit aujourd'hui être largement renouvelée. En effet, l'évolution des pratiques des usagers de drogues, celle des produits consommés et des connaissances scientifiques imposent de revoir la nature des outils de RdR distribués pour en améliorer la qualité et l'efficacité. Il s'agit de prendre en compte les risques d'infection par le virus de l'hépatite C, mais aussi les risques infectieux liés aux bactéries, aux champignons, dont les levures, ou encore ceux liés aux excipients présents dans des médicaments injectés.
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