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Les antalgiques opioïdes dits faibles. Codéine, dihydrocodéine, tramadol : pas moins de risques qu'avec la morphine
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Article de Périodique

Les antalgiques opioïdes dits faibles. Codéine, dihydrocodéine, tramadol : pas moins de risques qu'avec la morphine (2015)

Auteur(s) : Prescrire Rédaction
Dans : Prescrire (La Revue) (Tome 35, n°385, Novembre 2015)
Année 2015
Page(s) : 831-838
Sous-type de document : Revue de la littérature / Literature review
Langue(s) : Français
Refs biblio. : 73
Domaine : Autres substances / Other substances
Discipline : PRO (Produits, mode d'action, méthode de dépistage / Substances, action mode, screening methods)
Thésaurus mots-clés
TRAMADOL ; ANTALGIQUES ; FACTEUR DE RISQUE ; CODEINE ; MORPHINE ; OPIOIDES ; MEDICAMENTS ; EFFET SECONDAIRE ; EFFICACITE ; INTERACTION CHIMIQUE ; BUPRENORPHINE ; PHARMACOLOGIE ; DOULEUR

Résumé :

Il n'est pas démontré que la codéine, la dihydrocodéine ou le tramadol exposent à moins de risques que la morphine à dose minimale efficace.
En cas de douleurs faibles à modérées, quand un traitement est nécessaire, le paracétamol est le médicament de premier choix. Si la douleur n'est pas soulagée, on peut recourir soit à un anti-inflammatoire non-stéroïdien (AINS) tel que l'ibuprofène (sans dépasser 1 200 mg par jour chez les adultes) ou le naproxène, soit à un opioïde dit faible tel que la codéine, la dihydrocodéine, ou le tramadol. Pour des douleurs très intenses, la morphine est la référence parmi les opioïdes dits forts.
Tous les opioïdes exposent aux mêmes effets indésirables dose-dépendants que la morphine : notamment constipations, nausées, somnolence, confusions, dépendance surtout avec des doses élevées, dépressions respiratoires et comas en cas de surdose.
La dihydrocodéine (Dicodin LP°) a été la moins évaluée. La codéine et le tramadol (Topalgic° ou autre) ont des effets très variables d'un patient à l'autre : très faible efficacité chez les uns, surdose chez d'autres, aux doses usuelles recommandées. Le tramadol a un profil d'effets indésirables plus chargé que les autres opioïdes.
La buprénorphine a une efficacité antalgique peu importante. Elle expose à moins d'effets indésirables que les autres opioïdes, avec malgré tout un risque de surdose ou de dépression respiratoire en association avec certains médicaments.
Dans les douleurs aiguës, l'association codéine + paracétamol est un peu plus efficace que le paracétamol seul et probablement pas plus efficace qu'un AINS. Dihydrocodéine, tramadol et buprénorphine ne sont également probablement pas plus efficaces qu'un AINS.
En pratique, en 2015, quand un opioïde apparaît justifié, il n'est pas démontré que la codéine ou le tramadol exposent à moins de risques que la morphine à dose minimale efficace. En cas d'utilisation d'un opioïde dit faible, il est prudent d'être au moins aussi vigilant qu'avec la morphine.

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