Rapport
Résultats de l'enquête 2011
Auteur(s) :
ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) ;
CEIP (Centres d'évaluation et d'information sur la pharmacodépendance)
Année
2013
Page(s) :
4 p.
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Saint-Denis : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM)
Domaine :
Plusieurs produits / Several products
Discipline :
EPI (Epidémiologie / Epidemiology)
Thésaurus mots-clés
MORTALITE
;
PRODUIT ILLICITE
;
MEDICAMENTS
;
ABUS
;
ENQUETE
;
OPIACES
;
PRODUIT DE SUBSTITUTION
;
TOXICOLOGIE
;
CAUSE DE DECES
;
PSYCHOTROPES
Thésaurus géographique
FRANCE
Résumé :
L'enquête DRAMES a pour objectifs de recueillir les cas de décès liés à l'usage abusif de substances psychoactives, d'identifier les substances impliquées (médicament ou drogue illicite), d'évaluer leur dangerosité et d'estimer l'évolution du nombre de ces décès.
Depuis 2002, il s'agit d'un recueil annuel prospectif des cas de décès survenant chez les toxicomanes.
Ces cas sont notifiés par des toxicologues analystes volontaires et experts auprès des tribunaux ainsi que par les CEIP, tous répartis sur l'ensemble du territoire français. Ces experts réalisent les analyses toxicologiques dans le cadre d'une recherche des causes de la mort à la demande des autorités judiciaires.
En 2011, 388 décès ont été recueillis (72 cas ont été exclus). Sur les 316 cas inclus (versus 276 en 2010), 280 décès étaient directement liés aux produits (versus 247 en 2010) et 36 étaient indirectement en relation avec les produits consommés (versus 29 en 2010) (trouble du comportement, chute d'un lieu élevé, immersion, pendaison, conséquences d'incendie, asphyxie (étouffement), plaie par arme à feu).
Parmi les cas renseignés sur le plan clinique, 17 sujets sont naïfs (absence de prise récente de substances selon les données cliniques) (15 en 2010), 67 sujets étaient sous traitement de substitution (41% versus 36% en 2010, versus 17% en 2009), 75 sujets consommaient des substances psychoactives de façon intermittente ou permanente (44% versus 50% en 2010) et 7 sujets étaient en cours de sevrage (4,2% versus 2,5% en 2010).
Sur les 280 décès directement en relation avec les produits, plus de la moitié (57%) implique les MSO, en augmentation par rapport aux années précédentes (50% en 2010 et 34% en 2009).
L'héroïne est impliquée dans 54 décès (dont 3 cas où elle est la seule substance impliquée, 11 cas avec la cocaïne et 40 cas avec d'autres substances psychoactives) (85 décès en 2010).
La cocaïne est retrouvée dans 30 décès, qu'elle soit seule responsable (1 cas) ou associée à l'héroïne (11 cas) ou à d'autres substances (18 cas) (39 décès en 2010).
Des psychostimulants illicites (hors cocaïne) sont quant à eux responsables de 16 décès (dont 8 directement liés à des amphétamines, 6 cas au THC, 1 cas au GHB et 1 cas lié à l'association THC+amphétamines). [Extraits]
Depuis 2002, il s'agit d'un recueil annuel prospectif des cas de décès survenant chez les toxicomanes.
Ces cas sont notifiés par des toxicologues analystes volontaires et experts auprès des tribunaux ainsi que par les CEIP, tous répartis sur l'ensemble du territoire français. Ces experts réalisent les analyses toxicologiques dans le cadre d'une recherche des causes de la mort à la demande des autorités judiciaires.
En 2011, 388 décès ont été recueillis (72 cas ont été exclus). Sur les 316 cas inclus (versus 276 en 2010), 280 décès étaient directement liés aux produits (versus 247 en 2010) et 36 étaient indirectement en relation avec les produits consommés (versus 29 en 2010) (trouble du comportement, chute d'un lieu élevé, immersion, pendaison, conséquences d'incendie, asphyxie (étouffement), plaie par arme à feu).
Parmi les cas renseignés sur le plan clinique, 17 sujets sont naïfs (absence de prise récente de substances selon les données cliniques) (15 en 2010), 67 sujets étaient sous traitement de substitution (41% versus 36% en 2010, versus 17% en 2009), 75 sujets consommaient des substances psychoactives de façon intermittente ou permanente (44% versus 50% en 2010) et 7 sujets étaient en cours de sevrage (4,2% versus 2,5% en 2010).
Sur les 280 décès directement en relation avec les produits, plus de la moitié (57%) implique les MSO, en augmentation par rapport aux années précédentes (50% en 2010 et 34% en 2009).
L'héroïne est impliquée dans 54 décès (dont 3 cas où elle est la seule substance impliquée, 11 cas avec la cocaïne et 40 cas avec d'autres substances psychoactives) (85 décès en 2010).
La cocaïne est retrouvée dans 30 décès, qu'elle soit seule responsable (1 cas) ou associée à l'héroïne (11 cas) ou à d'autres substances (18 cas) (39 décès en 2010).
Des psychostimulants illicites (hors cocaïne) sont quant à eux responsables de 16 décès (dont 8 directement liés à des amphétamines, 6 cas au THC, 1 cas au GHB et 1 cas lié à l'association THC+amphétamines). [Extraits]
Affiliation :
France
Historique