Rapport
Les Antilles françaises (Martinique, Guadeloupe, Saint-Martin) et la Guyane au coeur du trafic international de cocaïne
Auteur(s) :
GANDILHON, M.
Année
2014
Page(s) :
6 p.
Sous-type de document :
Note
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Saint-Denis : OFDT
, Note n°2014-9 à l'attention de la MILDECA
Refs biblio. :
12
Domaine :
Drogues illicites
Discipline :
MAR (Marchés / Markets)
Thésaurus géographique
FRANCE
;
ANTILLES FRANCAISES
;
MARTINIQUE
;
GUADELOUPE
;
GUYANE FRANCAISE
Thésaurus mots-clés
COCAINE
;
TRAFIC INTERNATIONAL
;
TRANSPORT MARITIME
;
TRANSPORT AERIEN
;
LUTTE
;
CRACK
;
MARCHE DE LA DROGUE
Résumé :
Cette note du dispositif TREND à l'attention de la Mission interministérielle de lutte contre les drogues et les conduites addictives analyse la situation des trafics de drogues illicites dans les Antilles françaises.
Depuis le début des années 2000, avec la réorientation du trafic de cocaïne en direction de l'Europe, ces espaces géographiques sont devenus à la fois une zone-rebond et une zone de stockage de la cocaïne destinée à la France métropolitaine et au Vieux Continent, explique l'auteur Michel Gandilhon. Cette situation s'est encore aggravée avec les évolutions récentes de la géopolitique régionale qui voit le Venezuela, pays très proche de l'arc antillais, s'imposer comme un espace majeur de transit et de réexpédition de la cocaïne produite notamment en Colombie.
Cette dynamique s'inscrit dans un contexte régional marqué par la relocalisation des flux dans la mer des Antilles du fait des difficultés croissantes des trafiquants à passer par le corridor centre-américain (Honduras, Salvador, Guatemala). La Guyane, quant à elle, plutôt épargnée jusqu'à récemment en raison de sa position en marge des grandes voies du trafic, devient de plus en plus attractive avec sa façade donnant sur l'Atlantique (route africaine) et son voisinage avec le Brésil dont le marché connaît une demande croissante.
Depuis le début des années 2000, avec la réorientation du trafic de cocaïne en direction de l'Europe, ces espaces géographiques sont devenus à la fois une zone-rebond et une zone de stockage de la cocaïne destinée à la France métropolitaine et au Vieux Continent, explique l'auteur Michel Gandilhon. Cette situation s'est encore aggravée avec les évolutions récentes de la géopolitique régionale qui voit le Venezuela, pays très proche de l'arc antillais, s'imposer comme un espace majeur de transit et de réexpédition de la cocaïne produite notamment en Colombie.
Cette dynamique s'inscrit dans un contexte régional marqué par la relocalisation des flux dans la mer des Antilles du fait des difficultés croissantes des trafiquants à passer par le corridor centre-américain (Honduras, Salvador, Guatemala). La Guyane, quant à elle, plutôt épargnée jusqu'à récemment en raison de sa position en marge des grandes voies du trafic, devient de plus en plus attractive avec sa façade donnant sur l'Atlantique (route africaine) et son voisinage avec le Brésil dont le marché connaît une demande croissante.
Affiliation :
OFDT, pôle TREND, France
Cote :
OFDT-14.13
Historique