Article de Périodique
Recommandations - Personnes âgées et consommation d'alcool. Question 3 - Quels sont les moyens du repérage des risques liés à ces consommations chez les personnes âgées ? (2014)
Auteur(s) :
SFA (Société Française d'Alcoologie) ;
Société française de gérontologie et gériatrie (SFGG)
Année
2014
Page(s) :
247-251
Langue(s) :
Français
Refs biblio. :
38
Domaine :
Alcool / Alcohol
Discipline :
PRO (Produits, mode d'action, méthode de dépistage / Substances, action mode, screening methods)
Thésaurus géographique
FRANCE
Thésaurus mots-clés
ALCOOL
;
PERSONNE AGEE
;
RECOMMANDATION
;
DEPISTAGE
;
QUESTIONNAIRE
;
TEST
;
METHODE
Résumé :
Les enjeux :
Il s'agit d'un problème d'une importance significative chez les sujets âgés, mais peu détecté alors que ce pourrait être un vrai objectif de santé publique. Les sujets âgés, comme les saignants qu'ils rencontrent, perçoivent peu leur usage d'alcool comme problématique et sont ainsi sous-représentés dans les programmes de soins.
La littérature est pauvre en preuves scientifiques des bénéfices d'une stratégie de repérage dans ce groupe d'âge, essentiellement du fait d'une réelle confusion dans les esprits avec les bénéfices attendus chez les adultes plus jeunes (réduction de la mortalité ou amélioration de la qualité de vie et maintien à domicile). En effet, on rappelle que l'espérance de vie en France est respectivement chez les femmes et chez les hommes de 22,4 et 17,9 ans à 65 ans, de 13,9 et 11 ans à 75 ans et de 10,3 et 8,1 ans à 80 ans. Le bénéfice attendu d'une amélioration de la qualité de vie à ces âges est donc certain lorsque l'on prend en compte l'espérance de vie en bonne santé : pour les femmes et les hommes âgés de 65 ans, l'espérance de vie en bonne santé est respectivement de 9,9 et 9,4 années (source Insee 2006). La question du rapport coût/efficacité d'une telle stratégie est au coeur des débats entre les pour et les contre.
La question plus large de la prévalence des problèmes d'alcool en France dans la population générale et dans cette classe d'âge en particulier est à prendre en compte dans cette réflexion. [Extrait]
Il s'agit d'un problème d'une importance significative chez les sujets âgés, mais peu détecté alors que ce pourrait être un vrai objectif de santé publique. Les sujets âgés, comme les saignants qu'ils rencontrent, perçoivent peu leur usage d'alcool comme problématique et sont ainsi sous-représentés dans les programmes de soins.
La littérature est pauvre en preuves scientifiques des bénéfices d'une stratégie de repérage dans ce groupe d'âge, essentiellement du fait d'une réelle confusion dans les esprits avec les bénéfices attendus chez les adultes plus jeunes (réduction de la mortalité ou amélioration de la qualité de vie et maintien à domicile). En effet, on rappelle que l'espérance de vie en France est respectivement chez les femmes et chez les hommes de 22,4 et 17,9 ans à 65 ans, de 13,9 et 11 ans à 75 ans et de 10,3 et 8,1 ans à 80 ans. Le bénéfice attendu d'une amélioration de la qualité de vie à ces âges est donc certain lorsque l'on prend en compte l'espérance de vie en bonne santé : pour les femmes et les hommes âgés de 65 ans, l'espérance de vie en bonne santé est respectivement de 9,9 et 9,4 années (source Insee 2006). La question du rapport coût/efficacité d'une telle stratégie est au coeur des débats entre les pour et les contre.
La question plus large de la prévalence des problèmes d'alcool en France dans la population générale et dans cette classe d'âge en particulier est à prendre en compte dans cette réflexion. [Extrait]
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France
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