Article de Périodique
La méthadone, plus difficile à arrêter que l'héroïne ? (A propos de quelques idées reçues sur la méthadone) (2014)
Auteur(s) :
WILQUIN, M. ;
COTTENCIN, O.
Dans :
Flyer (Le) (n°55, Mai 2014)
Année
2014
Page(s) :
10-11
Langue(s) :
Français
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Résumé :
Selon les dernières estimations de l'OFDT, il y aurait en France 500 000 expérimentateurs d'héroïne. Une proportion importante de ces personnes ne fera pas d'usage problématique de l'héroïne et l'arrêtera sans difficulté. D'autres pourront se retrouver en situation de dépendance et, ne pouvant arrêter par eux-mêmes, seront pris en soin avec un Traitement de Substitution Opiacée (TSO).
Dans le contexte du soin, il n'est pas rare que les usagers ressentent l'arrêt de la méthadone comme plus éprouvant que celui de l'héroïne. Cette 'idée reçue' dans la communauté des usagers peut être à l'origine parfois de refus de traitement : ayant peur de ne jamais pouvoir l'arrêter, certains usagers préféreront ne pas commencer un traitement par la méthadone (ou par la buprénorphine). [Extrait]
Dans le contexte du soin, il n'est pas rare que les usagers ressentent l'arrêt de la méthadone comme plus éprouvant que celui de l'héroïne. Cette 'idée reçue' dans la communauté des usagers peut être à l'origine parfois de refus de traitement : ayant peur de ne jamais pouvoir l'arrêter, certains usagers préféreront ne pas commencer un traitement par la méthadone (ou par la buprénorphine). [Extrait]
Affiliation :
France
Cote :
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Historique