Rapport
Enquête nationale sur la soumission chimique. Résultats de l'enquête 2010
Titre de série :
Soumission chimique
Auteur(s) :
ANSM (Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé) ;
CEIP (Centres d'évaluation et d'information sur la pharmacodépendance)
Année
2013
Page(s) :
5 p.
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Saint-Denis : Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM)
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
EPI (Epidémiologie / Epidemiology)
Thésaurus géographique
FRANCE
Thésaurus mots-clés
ENQUETE
;
SOUMISSION CHIMIQUE
;
ABUS SEXUEL
;
SURVEILLANCE EPIDEMIOLOGIQUE
;
BENZODIAZEPINES
;
MEDICAMENTS
;
TOXICOLOGIE
Résumé :
L'enquête sur la soumission chimique vise à identifier les substances en cause, évaluer leurs effets et définir les contextes des agressions et les modus operandi des agresseurs. Les résultats obtenus peuvent permettre notamment de réaliser des messages de prévention adaptés et actualisés à destination des professionnels de santé et du grand public. Ils doivent également conduire à la modification de la composition des médicaments utilisés ou pouvant l'être afin de limiter leur usage criminel.
En 2010, 412 observations ont été recueillies. Elles proviennent de laboratoires d'analyses toxicologiques (311 soit 75 % de l'ensemble), de structures hospitalières (14 soit 33 %), des Urgences médico-judiciaires d'Ile de France (57 soit 14 %), de services de médecine légale (7 soit 2 %).
Parmi ces 412 notifications, 270 sont des cas de suspicion de soumission chimique, 78 des cas de vulnérabilité chimique et 64 cas ont été exclus de l'étude car ils n'ont pas été suffisamment documentés ou sans rapport avec la soumission ou la vulnérabilité chimique. [Extraits]
En 2010, 412 observations ont été recueillies. Elles proviennent de laboratoires d'analyses toxicologiques (311 soit 75 % de l'ensemble), de structures hospitalières (14 soit 33 %), des Urgences médico-judiciaires d'Ile de France (57 soit 14 %), de services de médecine légale (7 soit 2 %).
Parmi ces 412 notifications, 270 sont des cas de suspicion de soumission chimique, 78 des cas de vulnérabilité chimique et 64 cas ont été exclus de l'étude car ils n'ont pas été suffisamment documentés ou sans rapport avec la soumission ou la vulnérabilité chimique. [Extraits]
Affiliation :
France
Titre précédent :
Historique