Rapport
Le comportement des usagers de la route. Bilan statistique de l'année 2011
Année
2012
Page(s) :
42 p.
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Paris : Ministère de l'Intérieur
Domaine :
Alcool / Alcohol ; Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
SAN (Santé publique / Public health)
Thésaurus géographique
FRANCE
Thésaurus mots-clés
SECURITE ROUTIERE
;
CONDUITE DE VEHICULE
;
DELIT
;
ALCOOLEMIE
;
CONTRAVENTION
;
CONTROLE DES STUPEFIANTS
;
ACCIDENT
;
DEPISTAGE
;
EVOLUTION
Résumé :
L'objet de la présente publication est de réaliser un bilan des infractions relevées par les forces de police et de gendarmerie nationales en 2011. La présente publication ne prend pas en compte l'activité des polices municipales.
Cet exercice est réalisé depuis 2001 par la sous-direction de la circulation et de la sécurité routières (SDCSR), rattachée à la DMAT depuis le 1er décembre 2008.
Les données chiffrées ci-après ont été transmises par la direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN), la direction centrale des compagnies républicaines de sécurité (DCCRS), la direction centrale de la sécurité publique (DCSP), la préfecture de police (PP) et enfin par l'agence nationale du traitement automatisé des infractions (ANTAI).
Le premier constat est que la courbe des infractions (hors stationnement) au code de la route évolue de manière inversement proportionnelle à celle de la mortalité routière. Le déploiement continu des radars « CSA fixes et mobiles » a contribué significativement à ce résultat.
Par ailleurs, figurent pour la première fois dans cette étude des données relatives aux auteurs présumés d'accidents mortels (APAM) qui, déclinées localement, doivent être un outil supplémentaire pour adapter la politique de lutte contre l'insécurité routière.
Parmi les points essentiels :
• L'alcoolémie délictuelle (>= 0,8 g/l de sang ou 0,40 mg/l d'air expiré et plus) est en hausse de 2,6% (après une baisse en 2010) avec 171 672 délits, ce qui représente 30% des délits routiers.
• L'alcoolémie au taux contraventionnel (compris entre 0,5 et 0,8 g/l de sang ou entre 0,25 et 0,40 mg/l d'air expiré) est en augmentation de 14,3% (118 622 infractions).
• Les dépistages de l'imprégnation alcoolique sont en augmentation (contrairement aux deux précédentes années) de 2,4%. Les tests positifs augmentent de 3% par rapport à 2010.
• Le taux de positivité (tests positifs / nombre de dépistages effectués) des contrôles de stupéfiants en cas d'accidents mortels est en baisse constante. Il est de l'ordre de 11,1% en 2011 (il était de 12,8% en 2010).
Cet exercice est réalisé depuis 2001 par la sous-direction de la circulation et de la sécurité routières (SDCSR), rattachée à la DMAT depuis le 1er décembre 2008.
Les données chiffrées ci-après ont été transmises par la direction générale de la gendarmerie nationale (DGGN), la direction centrale des compagnies républicaines de sécurité (DCCRS), la direction centrale de la sécurité publique (DCSP), la préfecture de police (PP) et enfin par l'agence nationale du traitement automatisé des infractions (ANTAI).
Le premier constat est que la courbe des infractions (hors stationnement) au code de la route évolue de manière inversement proportionnelle à celle de la mortalité routière. Le déploiement continu des radars « CSA fixes et mobiles » a contribué significativement à ce résultat.
Par ailleurs, figurent pour la première fois dans cette étude des données relatives aux auteurs présumés d'accidents mortels (APAM) qui, déclinées localement, doivent être un outil supplémentaire pour adapter la politique de lutte contre l'insécurité routière.
Parmi les points essentiels :
• L'alcoolémie délictuelle (>= 0,8 g/l de sang ou 0,40 mg/l d'air expiré et plus) est en hausse de 2,6% (après une baisse en 2010) avec 171 672 délits, ce qui représente 30% des délits routiers.
• L'alcoolémie au taux contraventionnel (compris entre 0,5 et 0,8 g/l de sang ou entre 0,25 et 0,40 mg/l d'air expiré) est en augmentation de 14,3% (118 622 infractions).
• Les dépistages de l'imprégnation alcoolique sont en augmentation (contrairement aux deux précédentes années) de 2,4%. Les tests positifs augmentent de 3% par rapport à 2010.
• Le taux de positivité (tests positifs / nombre de dépistages effectués) des contrôles de stupéfiants en cas d'accidents mortels est en baisse constante. Il est de l'ordre de 11,1% en 2011 (il était de 12,8% en 2010).
Affiliation :
France
Historique