Chapitre
MDMA (ecstasy) et amphétamine
Auteur(s) :
GANDILHON, M. ;
CADET-TAÏROU, A. ;
LAHAIE, E.
Année
2013
Page(s) :
251-257
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Saint-Denis : OFDT
Domaine :
Drogues illicites
Discipline :
EPI (Epidémiologie / Epidemiology)
Thésaurus géographique
FRANCE
Organismes
OFDT
Thésaurus mots-clés
MDMA-ECSTASY
;
AMPHETAMINE
;
CONSOMMATION
;
TYPE D'USAGE
;
MILIEU FESTIF
;
INTERPELLATION
;
SAISIE
Note de contenu :
PLAN :
Une consommation plutôt faible dans la population française
Des niveaux de consommation inférieurs à la moyenne en Europe
Des usages toujours répandus en milieu festif
Déclin du comprimé d'ecstasy et report sur d'autres amphétaminiques
Encadré : Ecstasy : entre adultération et « arnaques »
Des demandes de traitement décroissantes
Un nombre d'interpellations modéré
Des saisies erratiques
Une consommation plutôt faible dans la population française
Des niveaux de consommation inférieurs à la moyenne en Europe
Des usages toujours répandus en milieu festif
Déclin du comprimé d'ecstasy et report sur d'autres amphétaminiques
Encadré : Ecstasy : entre adultération et « arnaques »
Des demandes de traitement décroissantes
Un nombre d'interpellations modéré
Des saisies erratiques
Résumé :
La MDMA et l'amphétamine sont des drogues de synthèse. L'amphétamine est le chef de file d'un groupe de molécules, les dérivés amphétaminiques. La MDMA - appelée ecstasy sous sa forme comprimé - en est l'élément le plus connu. Leur consommation récréative s'est beaucoup développée en France dans les années 1990.
Psychostimulants, les dérivés amphétaminiques dissipent les sensations de fatigue et de faim, prodiguent un sentiment d'euphorie et d'hyperconcentration, de confiance en soi, et facilitent contacts et communication (effet entactogène ou empathogène). Certains d'entre eux sont présents dans plusieurs médicaments que l'on désigne sous le terme d'amphétamines et dont les indications sont en France très restreintes. Ceux-ci sont parfois détournés et utilisés comme produits dopants ou comme coupe-faim. Bien que réputés faiblement addictifs, les dérivés amphétaminiques peuvent être à l'origine de dépendances.
La MDMA, dont la diffusion en France a suivi l'essor du mouvement festif techno, est en outre recherchée plus spécifiquement pour ses effets empathogènes. À forte dose, elle peut, de plus, entraîner des modifications des perceptions sensorielles. La forme en comprimés (ecstasy) semble depuis quelques années connaître un reflux au profit d'autres formes comme la poudre, dite MDMA, et le cristal (à ne pas confondre avec la méthamphétamine), plus onéreuses mais de meilleure « qualité ». L'amphétamine, ou « speed », est un psychostimulant plus puissant se présentant sous la forme de poudre destinée à être sniffée, voire plus marginalement injectée. Elle est très présente dans l'espace festif alternatif où son moindre prix par rapport à la cocaïne, pour des effets relativement proches, lui assure une certaine popularité.
La méthamphétamine, dérivé synthétique appartenant à la famille des phénéthylamines, appelé aussi « yaba », « ice » ou « crystal meth », se distingue par ses effets particulièrement puissants et durables et par son potentiel addictif. Sa consommation demeure marginale en France en dépit de son arrivée régulièrement annoncée par la presse. Elle circule dans des micro-milieux qui l'ont obtenue en général soit par le vecteur Internet soit lors de déplacements touristiques à l'étranger.
Psychostimulants, les dérivés amphétaminiques dissipent les sensations de fatigue et de faim, prodiguent un sentiment d'euphorie et d'hyperconcentration, de confiance en soi, et facilitent contacts et communication (effet entactogène ou empathogène). Certains d'entre eux sont présents dans plusieurs médicaments que l'on désigne sous le terme d'amphétamines et dont les indications sont en France très restreintes. Ceux-ci sont parfois détournés et utilisés comme produits dopants ou comme coupe-faim. Bien que réputés faiblement addictifs, les dérivés amphétaminiques peuvent être à l'origine de dépendances.
La MDMA, dont la diffusion en France a suivi l'essor du mouvement festif techno, est en outre recherchée plus spécifiquement pour ses effets empathogènes. À forte dose, elle peut, de plus, entraîner des modifications des perceptions sensorielles. La forme en comprimés (ecstasy) semble depuis quelques années connaître un reflux au profit d'autres formes comme la poudre, dite MDMA, et le cristal (à ne pas confondre avec la méthamphétamine), plus onéreuses mais de meilleure « qualité ». L'amphétamine, ou « speed », est un psychostimulant plus puissant se présentant sous la forme de poudre destinée à être sniffée, voire plus marginalement injectée. Elle est très présente dans l'espace festif alternatif où son moindre prix par rapport à la cocaïne, pour des effets relativement proches, lui assure une certaine popularité.
La méthamphétamine, dérivé synthétique appartenant à la famille des phénéthylamines, appelé aussi « yaba », « ice » ou « crystal meth », se distingue par ses effets particulièrement puissants et durables et par son potentiel addictif. Sa consommation demeure marginale en France en dépit de son arrivée régulièrement annoncée par la presse. Elle circule dans des micro-milieux qui l'ont obtenue en général soit par le vecteur Internet soit lors de déplacements touristiques à l'étranger.
Affiliation :
OFDT, Saint-Denis, France
Cote :
OFDT
Historique