Article de Périodique
Etre femme, toxicomane et dans l'errance. Vers des dispositifs adaptés (2007)
Auteur(s) :
LANGLET, M.
Année
2007
Page(s) :
8-17
Langue(s) :
Français
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus géographique
FRANCE
Thésaurus mots-clés
SEXE FEMININ
;
USAGER
;
ERRANCE
;
STRUCTURE DE PROXIMITE
;
DISPOSITIF DE SOIN
;
TEMOIGNAGE
;
PRECARITE
;
PRODUIT ILLICITE
;
SANS ABRI
;
ACCUEIL
;
IMAGE DE SOI
Résumé :
Longtemps, les études sur les consommateurs de drogue ne distinguaient pas les hommes des femmes. Le vécu des femmes toxicomanes restait inconnu. Pourtant, au quotidien, les structures d'accueil qui rencontrent ces femmes se confrontent à des réalités bien différentes de celles des hommes.
Les femmes toxicomanes en errance ont, bien souvent, un rapport douloureux à leurs corps, objet de toutes les violences des hommes.
Certaines structurent les aident pour qu'elles se réapproprient une autre image d'elle-même.
Un entretien avec Christina Saliba Sfair, assistante sociale au centre Horizons, premier centre en France qui travaille sur la notion de soins et de parentalité avec des couples parents, consommateurs de drogue.
Anne-Lise Dehée a été coordinatrice d'un groupe d'auto-support de consommatrices de drogue vivant dans les squats.
Présidée par Anne Coppel et soutenue par la mission squat de Médecins du Monde, cette tentative montre l'intérêt d'une telle approche mais également les obstacles qu'elle rencontre.
A Grenoble, un sociologue a créé une association après avoir, pendant deux ans, observé des liens avec des femmes en errance.
Les femmes toxicomanes en errance ont, bien souvent, un rapport douloureux à leurs corps, objet de toutes les violences des hommes.
Certaines structurent les aident pour qu'elles se réapproprient une autre image d'elle-même.
Un entretien avec Christina Saliba Sfair, assistante sociale au centre Horizons, premier centre en France qui travaille sur la notion de soins et de parentalité avec des couples parents, consommateurs de drogue.
Anne-Lise Dehée a été coordinatrice d'un groupe d'auto-support de consommatrices de drogue vivant dans les squats.
Présidée par Anne Coppel et soutenue par la mission squat de Médecins du Monde, cette tentative montre l'intérêt d'une telle approche mais également les obstacles qu'elle rencontre.
A Grenoble, un sociologue a créé une association après avoir, pendant deux ans, observé des liens avec des femmes en errance.
Cote :
R00197
Historique