Rapport
Buprénorphine (Temgésic) : classement et problème posé par son éventuelle mise sur le marché. Réunion de la Commission interministérielle des stupéfiants du 2 janvier 1984
Auteur(s) :
DUGARIN, J.
Année
1984
Page(s) :
16 p.
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Commission interministérielle des stupéfiants
Domaine :
Autres substances / Other substances
Discipline :
PRO (Produits, mode d'action, méthode de dépistage / Substances, action mode, screening methods)
Thésaurus mots-clés
AMM
;
BUPRENORPHINE
;
HISTOIRE
;
RECEPTEUR
;
TRAITEMENT DE MAINTENANCE
;
USAGE THERAPEUTIQUE
;
ANALGESIE
;
DEPENDANCE
Thésaurus géographique
EUROPE
Organismes
COMMISSION NATIONALE DES STUPEFIANTS ET DES PSYCHOTROPES
Résumé :
Par rapport aux autres opiacés, la Buprenorphine dans ces usages médicaux offre plusieurs avantages :
- sa puissance, ses effets analgésiques la rapprochant des agonistes,
- sa durée d'action prolongée constituant un confort notable en thérapeutique,
- l'intensité modérée du Syndrome de sevrage qu'elle laisse émerger lors de l'arrêt de son utilisation prolongée et qui la rapproche des autres opiacés mixtes ou des codéinés et du propoxyphène,
- les troubles secondaires ne sont quant à eux en moyenne pas plus importants que ceux des autres opiacés utilisés dans des conditions thérapeutiques courantes.
Ces avantages très probables mériteraient d'être confirmés dans les années qui suivent car d'une part, la plupart des expériences relatées concernent encore actuellement des usages brefs et souvent post opératoires et d'autre part, les ventes ne se sont beaucoup accrues que depuis deux ans et demi, ce qui laisse un recul relativement peu important. De plus, une inconnue subsiste en clinique humaine quant aux risques de dépression respiratoire qui certes semblent faibles, mais dont on sait qu'il n'est pas facilement combattu par les autres antimorphiniques. (Extrait du document)
- sa puissance, ses effets analgésiques la rapprochant des agonistes,
- sa durée d'action prolongée constituant un confort notable en thérapeutique,
- l'intensité modérée du Syndrome de sevrage qu'elle laisse émerger lors de l'arrêt de son utilisation prolongée et qui la rapproche des autres opiacés mixtes ou des codéinés et du propoxyphène,
- les troubles secondaires ne sont quant à eux en moyenne pas plus importants que ceux des autres opiacés utilisés dans des conditions thérapeutiques courantes.
Ces avantages très probables mériteraient d'être confirmés dans les années qui suivent car d'une part, la plupart des expériences relatées concernent encore actuellement des usages brefs et souvent post opératoires et d'autre part, les ventes ne se sont beaucoup accrues que depuis deux ans et demi, ce qui laisse un recul relativement peu important. De plus, une inconnue subsiste en clinique humaine quant aux risques de dépression respiratoire qui certes semblent faibles, mais dont on sait qu'il n'est pas facilement combattu par les autres antimorphiniques. (Extrait du document)
Cote :
A02941
Historique