Chapitre
Prise en charge des addictions par les médecins généralistes
Auteur(s) :
GUIGNARD, R. ;
BECK, F. ;
OBRADOVIC, I.
Année
2011
Page(s) :
176-201
Sous-type de document :
Extrait de document / Document extract
Langue(s) :
Français
Refs biblio. :
56
Domaine :
Alcool / Alcohol ; Drogues illicites / Illicit drugs ; Tabac / Tobacco / e-cigarette
Discipline :
EPI (Epidémiologie / Epidemiology)
Thésaurus géographique
FRANCE
Organismes
INPES
Thésaurus mots-clés
ENQUETE
;
MEDECIN GENERALISTE
;
PRISE EN CHARGE
;
ADDICTION
;
ALCOOL
;
TABAC
;
EVOLUTION
;
OPIACES
;
TRAITEMENT DE MAINTENANCE
;
CANNABIS
;
PRATIQUE PROFESSIONNELLE
;
PRESCRIPTION MEDICALE
;
DEPISTAGE
;
SEVRAGE
;
OPINION
Résumé :
En 2009, près de deux tiers des médecins généralistes ont vu au moins un usager dépendant aux opiacés au cours de l'année et 59 % ont reçu au moins un usager de cannabis en consultation. En revanche, seul un médecin généraliste sur cinq déclare avoir vu au moins un patient pour un produit stimulant tel que la cocaïne, l'ecstasy ou les amphétamines au cours de l'année. Parmi ceux qui voient au moins une personne dépendante aux opiacés par mois, 87 % prescrivent des traitements de substitution. La part de la buprénorphine haut dosage est prédominante parmi les prescriptions : 77 % des médecins prescrivent de la BHD, générique ou Subutex® (vs 85 % en 2003), 38 % de la méthadone (vs 13 % en 1998 et 26 % en 2003) et 15 % un autre traitement (vs 7 % en 2003).
La participation à un réseau d'addictologie, qu'il s'agisse du tabac, de l'alcool, ou, le plus souvent, des drogues illicites, concerne 5 % des médecins généralistes. Près des deux tiers des médecins généralistes déclarent aborder la question de la consommation de tabac au moins une fois avec chaque patient, illustrant la diffusion des pratiques de sevrage tabagique en médecine de ville. Pour l'alcool (23 %), et surtout pour le cannabis (8 %), le repérage se fait de manière moins systématique : environ 70 % des généralistes déclarent ne l'aborder que pour certains patients jugés « à risque ». Quel que soit le produit, le repérage systématique est plus souvent effectué par les femmes et se révèle très lié au fait d'appartenir à un réseau d'addictologie. [Extrait]
La participation à un réseau d'addictologie, qu'il s'agisse du tabac, de l'alcool, ou, le plus souvent, des drogues illicites, concerne 5 % des médecins généralistes. Près des deux tiers des médecins généralistes déclarent aborder la question de la consommation de tabac au moins une fois avec chaque patient, illustrant la diffusion des pratiques de sevrage tabagique en médecine de ville. Pour l'alcool (23 %), et surtout pour le cannabis (8 %), le repérage se fait de manière moins systématique : environ 70 % des généralistes déclarent ne l'aborder que pour certains patients jugés « à risque ». Quel que soit le produit, le repérage systématique est plus souvent effectué par les femmes et se révèle très lié au fait d'appartenir à un réseau d'addictologie. [Extrait]
Affiliation :
Inpes & OFDT, St Denis, France
Cote :
INPES
Historique