Bulletin de Périodique
Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire , n°11 - 15 mars 2005 - Prévalence du VIH : La prévalence de la séropositivité VIH en France
Auteur(s) :
DESENCLOS, J. C. ;
COSTAGLIOLA, D. ;
COMMENGES D. ;
LELLOUCH, J.
Paru le :
15/03/2005
Année
2005
Page(s) :
41-44
Langue(s) :
Français
Refs biblio. :
12
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
MAL (Maladies infectieuses / Infectious diseases)
Thésaurus mots-clés
PREVALENCE
;
VIH
;
INJECTION
;
HSH
;
SEROPOSITIVITE
Thésaurus géographique
FRANCE
Résumé :
La connaissance de la prévalence de l'infection à VIH (nombre de personnes infectées à un moment donné dans une population donnée) et de son évolution au cours du temps est nécessaire pour mesurer l'importance du réservoir de virus dans la population, prévoir et planifier les ressources nécessaires à la prise en charge des patients et plus globalement évaluer l'importance socioéconomique de cette infection.
La mesure de la prévalence basée sur un dépistage sérologique dans un échantillon représentatif de la population pouvant conduire à des estimations fortement biaisées du fait de participations inégales de groupes d'exposition différente, il est nécessaire de recourir à d'autres approches, notamment la méthode directe et la méthode par rétrocalcul, dont les principes sont rappelés plus bas.
Les premiers chiffres obtenus par ces deux méthodes datent de l'année 1989. La prévalence était alors estimée à environ 150 000 (85 000 - 199 000). La prévalence en 1992 obtenue par des calculs analogues était estimée entre 77 000 et 145 000.
Cet article résume un travail de l'Action coordonnée 23 de l'Agence nationale de recherches sur le sida (ANRS), « Dynamique de l'Epidémie » qui actualise ces estimations pour la fin des années 1990 et dont un rapport détaillé est disponible. Les enquêtes de séro-prévalence ayant été interrompues après 1997, la méthode directe n'a pu être mise en oeuvre au-delà de cette année. La méthode par rétrocalcul a permis des estimations jusqu'à l'année 2000. [Intro.]
La mesure de la prévalence basée sur un dépistage sérologique dans un échantillon représentatif de la population pouvant conduire à des estimations fortement biaisées du fait de participations inégales de groupes d'exposition différente, il est nécessaire de recourir à d'autres approches, notamment la méthode directe et la méthode par rétrocalcul, dont les principes sont rappelés plus bas.
Les premiers chiffres obtenus par ces deux méthodes datent de l'année 1989. La prévalence était alors estimée à environ 150 000 (85 000 - 199 000). La prévalence en 1992 obtenue par des calculs analogues était estimée entre 77 000 et 145 000.
Cet article résume un travail de l'Action coordonnée 23 de l'Agence nationale de recherches sur le sida (ANRS), « Dynamique de l'Epidémie » qui actualise ces estimations pour la fin des années 1990 et dont un rapport détaillé est disponible. Les enquêtes de séro-prévalence ayant été interrompues après 1997, la méthode directe n'a pu être mise en oeuvre au-delà de cette année. La méthode par rétrocalcul a permis des estimations jusqu'à l'année 2000. [Intro.]
Affiliation :
Institut de veille sanitaire, Saint-Maurice, France
Cote :
STAT
Historique