Thèse, mémoire
La free-party : une gestion de déclassement, mode d'engagement, ressources occasionnelles, illégalisme
(Free-parties: a control of the poorer)
Auteur(s) :
QUEUDRUS S.
Année
1998
Page(s) :
127 p.
Langue(s) :
Français
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus mots-clés
SOCIOLOGIE
;
PSYCHOTROPES
;
MUSIQUE
;
JEUNE
;
TRAFIC
;
RAVE
Thésaurus géographique
FRANCE
Note générale :
Mémoire de DEA de sociologie, Université Paris VIII, 1998, 127 p.
Résumé :
FRANÇAIS :
Appartenant à une culture avant-gardiste au début des années 90, la "techno" appartient désormais à une culture de masse. Ce courant musical est à la mode et en particulier la pratique festive spécifique qui l'accompagne : la rave-party. Celle-ci prend diverses formes selon les variantes musicales regroupées sous l'appellation générique de techno. L'une d'entre elle, la "free-party", rattachée aux sonorités hardcore, se distingue par son irruption sauvage et clandestine. L'étude de sa structure révèle une certaine remise en cause de l'ordre social légitime. Le pouvoir institué tenterait donc de l'annihiler en la catégorisant comme déviante d'autant plus qu'elle ne lui rapporte aucun royaltie. Ce travail se présente en trois parties distinctes. La première s'attache à cerner l'inscription sociale des participants afin de les identifier socialement. La seconde rend compte du répertoire des rôles et des rapports à soi et à l'autre, tandis que la dernière envisage la dimension spatio-temporelle de la fête ainsi que le paysage des drogues qui l'entoure. (Extrait du document)
Appartenant à une culture avant-gardiste au début des années 90, la "techno" appartient désormais à une culture de masse. Ce courant musical est à la mode et en particulier la pratique festive spécifique qui l'accompagne : la rave-party. Celle-ci prend diverses formes selon les variantes musicales regroupées sous l'appellation générique de techno. L'une d'entre elle, la "free-party", rattachée aux sonorités hardcore, se distingue par son irruption sauvage et clandestine. L'étude de sa structure révèle une certaine remise en cause de l'ordre social légitime. Le pouvoir institué tenterait donc de l'annihiler en la catégorisant comme déviante d'autant plus qu'elle ne lui rapporte aucun royaltie. Ce travail se présente en trois parties distinctes. La première s'attache à cerner l'inscription sociale des participants afin de les identifier socialement. La seconde rend compte du répertoire des rôles et des rapports à soi et à l'autre, tandis que la dernière envisage la dimension spatio-temporelle de la fête ainsi que le paysage des drogues qui l'entoure. (Extrait du document)
Affiliation :
France. France.
Cote :
T00015
Historique