Livre
Donde va el Chapare ?
(Where goes the Chapare ?) ; (Où va le Chaparé ?)
Auteur(s) :
FLORES, G. ;
BLANES, J.
Année
1984
Page(s) :
273 p.
Langue(s) :
Espagnol
Éditeur(s) :
Cochabamba : CERES
Refs biblio. :
72
Domaine :
Drogues illicites
Discipline :
MAR (Marchés / Markets)
Thésaurus mots-clés
ERADICATION
;
AGRICULTURE
;
CULTURE ALTERNATIVE
;
CULTURE ILLICITE
;
MILIEU RURAL
;
COCAINE
;
COCA
;
POUVOIRS PUBLICS
;
PAUVRETE
;
HISTOIRE
;
ECONOMIE PARALLELE
Thésaurus géographique
BOLIVIE
Note générale :
Cochabamba, CERES, 1984, 273 p., ill., tabl.
Résumé :
La plaine tropicale du Chapare bolivien était en 1984 la seconde région au monde pour la production de feuilles de coca et de pâte base de cocaïne. Pour envisager la colonisation du Chapare, il faut prendre en compte l'économie de la paysannerie sur l'altiplano. Elle ne permet pas la reproduction des conditions minimales nécessaires à la vie, surtout lorsqu'elle est frappée par des catastrophes naturelles comme la grande sécheresse de 1982-1983. Bien que l'Etat ait tenté d'organiser la colonisation des régions tropicales, cette dernière s'est le plus souvent produite de façon spontanée.
Mais 55% de la surface du Chapare est impropre à l'agriculture et sur 35% du reste, elle connaît de sérieuses limitations. L'explosion démographique à partir des années quatre-vingt a deux conséquences : la crise économique nationale entraînant celle de l'agriculture, et le boom de la demande de cocaïne aux Etats-Unis.
L'absence d'infrastructure, de routes, de crédit, fait que la coca devient le pivot du système productif des colons sans que ces derniers, qui travaillent pour les multinationales de la drogue, parviennent à investir. Cette narco-économie entraîne une diminution des cultures vivrières, des dommages écologiques, un approfondissement des inégalités sociales et le développement de la corruption. Plus que l'introduction de cultures alternatives, la solution serait un plan intégral de développement de la région et la transformation sur place de sa production agricole.
Mais 55% de la surface du Chapare est impropre à l'agriculture et sur 35% du reste, elle connaît de sérieuses limitations. L'explosion démographique à partir des années quatre-vingt a deux conséquences : la crise économique nationale entraînant celle de l'agriculture, et le boom de la demande de cocaïne aux Etats-Unis.
L'absence d'infrastructure, de routes, de crédit, fait que la coca devient le pivot du système productif des colons sans que ces derniers, qui travaillent pour les multinationales de la drogue, parviennent à investir. Cette narco-économie entraîne une diminution des cultures vivrières, des dommages écologiques, un approfondissement des inégalités sociales et le développement de la corruption. Plus que l'introduction de cultures alternatives, la solution serait un plan intégral de développement de la région et la transformation sur place de sa production agricole.
Affiliation :
Centro de Estudios de la Realidad Economica y Social
Bolivie. Bolivia.
Bolivie. Bolivia.
Cote :
LESPA010
Historique