Livre
Le crime organisé
(Organized crime)
Auteur(s) :
RAUFER, X. ;
QUERE, S.
Année
2000
Page(s) :
127 p.
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Paris : PUF
ISBN :
978-2-13-050540-2
Refs biblio. :
8
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
MAR (Marchés / Markets)
Thésaurus mots-clés
CRIME
;
DELINQUANCE
;
LUTTE
;
ORGANISATION CRIMINELLE
;
TRAFIC INTERNATIONAL
;
HISTOIRE
Note générale :
Paris, PUF, 2000, 127 p., tabl.
Note de contenu :
tabl.
Résumé :
FRANÇAIS :
La criminalité organisée est la première et principale bénéficiaire du désordre mondial qui règne depuis la fin de la guerre froide. En terme de valeur, les stupéfiants constituent le premier produit mondial dans les échanges internationaux (8% du commerce mondial, soit 2 500 à 2 600 milliards de francs annuels). Ce "capital criminel" est possédé par quelques dizaines de chefs mafieux, gros trafiquants, seigneurs de la guerre et dictateurs corrompus. L'auteur recense et décrit les méthodes de ces organisations, qu'elles soient "historiques" comme les mafias italiennes, américaines ou albanophones, les Yakuzas japonais, les Triades chinoises, la Maffya turque ou plus récentes comme le Milieu dans le midi de la France, les gangs ou les bandes de motards aux Etats-Unis, les Cartels colombien et mexicain, la mafia russe ou les Syndicats nigérians. Il montre les périls encourus tant par les fragiles économies des pays émergents que par des pays développés à cause du blanchiment de ces masses considérables d'argent noir (1 200 milliards de francs en 1998). Mais la sphère médiatique autant que la classe politique ont une perception encore limitée d'un réel danger. Si au niveau international, quelques institutions ont permis l'établissement d'une coopération judiciaire (Interpol, Europol), la France ne possède pas de législation adaptée à cette nouvelle criminalité transnationale.
La criminalité organisée est la première et principale bénéficiaire du désordre mondial qui règne depuis la fin de la guerre froide. En terme de valeur, les stupéfiants constituent le premier produit mondial dans les échanges internationaux (8% du commerce mondial, soit 2 500 à 2 600 milliards de francs annuels). Ce "capital criminel" est possédé par quelques dizaines de chefs mafieux, gros trafiquants, seigneurs de la guerre et dictateurs corrompus. L'auteur recense et décrit les méthodes de ces organisations, qu'elles soient "historiques" comme les mafias italiennes, américaines ou albanophones, les Yakuzas japonais, les Triades chinoises, la Maffya turque ou plus récentes comme le Milieu dans le midi de la France, les gangs ou les bandes de motards aux Etats-Unis, les Cartels colombien et mexicain, la mafia russe ou les Syndicats nigérians. Il montre les périls encourus tant par les fragiles économies des pays émergents que par des pays développés à cause du blanchiment de ces masses considérables d'argent noir (1 200 milliards de francs en 1998). Mais la sphère médiatique autant que la classe politique ont une perception encore limitée d'un réel danger. Si au niveau international, quelques institutions ont permis l'établissement d'une coopération judiciaire (Interpol, Europol), la France ne possède pas de législation adaptée à cette nouvelle criminalité transnationale.
Affiliation :
Ctre Univ. Recherche Menaces Criminelles Contemporaines, Univ. Panthéon Assas, Paris II
France. France.
France. France.
Cote :
L00656
Historique