Article de Périodique
Traiter les usagers problématiques de drogues en milieu carcéral : un élément clé pour la promotion de la santé et la réduction de la criminalité (2003)
Treating drug users in prison, a critical area for health promotion and crime reduction policy
Auteur(s) :
GRIFFITHS, P. ;
NILSON, M. ;
CARPENTIER, C. ;
MERINO, P. P.
Année
2003
Page(s) :
4 p.
Langue(s) :
Anglais
; Français
Refs biblio. :
11
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus mots-clés
PRISON
;
PRISE EN CHARGE
;
REDUCTION DES RISQUES ET DES DOMMAGES
;
POSTCURE
;
PREVENTION
;
CRIMINALITE
Thésaurus géographique
UNION EUROPEENNE
Organismes
OEDT
Résumé :
FRANÇAIS :
D'après les estimations, au moins la moitié des 356 000 détenus de l'Union européenne sont d'anciens usagers de drogues, et un grand nombre de personnes incarcérées ont de sérieux problèmes de drogue. La prison ne met pas nécessairement fin à l'usage, pas plus qu'elle ne répond aux besoins thérapeutiques des usagers. On observe en outre au sein de la population carcérale des taux relativement élevés d'incidence du VIH, de l'hépatite, de la tuberculose et d'autres infections associées à ce type de consommation. Pour bien des prisonniers, la libération se solde par un retour à l'usage dépendant et à de multiples actes de délinquance. Les politiques publiques de la santé et de la lutte contre la criminalité doivent dès lors relever un défi de taille: répondre aux besoins des personnes incarcérées en proie à des problèmes de drogue.
ENGLISH:
Estimates suggest that at least half of the EU's 356 000 prison population has a drug-use history and many of those entering prison have a severe drug problem. Prison does not necessarily stop the use of drugs, neither does it necessarily address the therapeutic needs of problem drug users. Relatively high rates of HIV, hepatitis, tuberculosis and other infections associated with drug use are also found among the prison population. [Editor's abstract]
D'après les estimations, au moins la moitié des 356 000 détenus de l'Union européenne sont d'anciens usagers de drogues, et un grand nombre de personnes incarcérées ont de sérieux problèmes de drogue. La prison ne met pas nécessairement fin à l'usage, pas plus qu'elle ne répond aux besoins thérapeutiques des usagers. On observe en outre au sein de la population carcérale des taux relativement élevés d'incidence du VIH, de l'hépatite, de la tuberculose et d'autres infections associées à ce type de consommation. Pour bien des prisonniers, la libération se solde par un retour à l'usage dépendant et à de multiples actes de délinquance. Les politiques publiques de la santé et de la lutte contre la criminalité doivent dès lors relever un défi de taille: répondre aux besoins des personnes incarcérées en proie à des problèmes de drogue.
ENGLISH:
Estimates suggest that at least half of the EU's 356 000 prison population has a drug-use history and many of those entering prison have a severe drug problem. Prison does not necessarily stop the use of drugs, neither does it necessarily address the therapeutic needs of problem drug users. Relatively high rates of HIV, hepatitis, tuberculosis and other infections associated with drug use are also found among the prison population. [Editor's abstract]
Affiliation :
EMCDDA, Rua da Cruz de Santa Apolonia 23-25, 1149-045 Lisbonne
Portugal
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