Rapport
Rapport sur les drogues et les modèles de prise en charge des toxicomanes en Jordanie
Auteur(s) :
SARHAN W. ;
DOLIVET, P. ;
FAVRE, J. P.
Année
1997
Page(s) :
57 p.
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Alex : Chalet du Thianty
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus géographique
JORDANIE
Thésaurus mots-clés
COHORTE
;
DISPOSITIF DE SOIN
;
EPIDEMIOLOGIE
;
POLITIQUE
;
LEGISLATION
;
PRISE EN CHARGE
Note générale :
Alex, Chalet du Thianty, 1997, 57 p.
Résumé :
FRANÇAIS :
La société jordanienne est pluri-éthnique et multi-confessionnelle. En 1997, 45 psychiatres exercent dont 7 travaillant entre autres dans le secteur de la toxicomanie. La loi de 1988 a permis une classification des drogues et a affirmé que le drogué n'est pas un criminel, seul le dealer l'est. L'argument politique de la Jordanie consiste à dire que la toxicomanie jordanienne est une toxicomanie de transit et ne touche guère les Jordaniens. Cet argument n'étant plus vrai, on assiste à la création de centres de sevrage publiques et privés depuis 10 ans. Trois centres ont été visités, un hôpital psychiatrique privé avec un service toxicomanie de 22 places pour hommes, un hôpital public dépendant du ministère de la santé avec 25 lits pour hommes et le centre de détention et de désintoxication dépendant du ministère de la police avec 25 places pour hommes. Les 2 hôpitaux pratiquent 3 méthodes de sevrage : le sevrage électrique, le traitement symptomatologique et l'accompagnement psychologique. Pour 1998, il est prévu une augmentation du nombre de places dans les hôpitaux et la création de places pour les femmes.
La société jordanienne est pluri-éthnique et multi-confessionnelle. En 1997, 45 psychiatres exercent dont 7 travaillant entre autres dans le secteur de la toxicomanie. La loi de 1988 a permis une classification des drogues et a affirmé que le drogué n'est pas un criminel, seul le dealer l'est. L'argument politique de la Jordanie consiste à dire que la toxicomanie jordanienne est une toxicomanie de transit et ne touche guère les Jordaniens. Cet argument n'étant plus vrai, on assiste à la création de centres de sevrage publiques et privés depuis 10 ans. Trois centres ont été visités, un hôpital psychiatrique privé avec un service toxicomanie de 22 places pour hommes, un hôpital public dépendant du ministère de la santé avec 25 lits pour hommes et le centre de détention et de désintoxication dépendant du ministère de la police avec 25 places pour hommes. Les 2 hôpitaux pratiquent 3 méthodes de sevrage : le sevrage électrique, le traitement symptomatologique et l'accompagnement psychologique. Pour 1998, il est prévu une augmentation du nombre de places dans les hôpitaux et la création de places pour les femmes.
Affiliation :
France. France.
Cote :
E00085
Historique