Périodique
Regional survival differences across Europe in HIV-positive people: the EuroSida study
(Différences régionales en Europe dans la survie des personnes séropositives au VIH : l'étude EuroSida)
Auteur(s) :
CHIESI A. ;
MOCROFT A. ;
DALLY, L. G. ;
MILLER, V. ;
KATLAMA C. ;
LEDERGERBER B. ;
PEDERSEN, C. ;
PHILLIPS, A. N. ;
ARCIERI, R. ;
LUNDGREN, J. D.
Année
1999
Page(s) :
2281-2288
Langue(s) :
Français
Refs biblio. :
21
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
MAL (Maladies infectieuses / Infectious diseases)
Thésaurus mots-clés
VIH
;
ANTIRETROVIRAUX
;
SIDA
;
MORTALITE
;
EVOLUTION
;
COMPARAISON
;
TRAITEMENT
;
ENQUETE
;
COHORTE
Thésaurus géographique
EUROPE
Note générale :
AIDS, 1999, 13, (16), 2281-2288
Résumé :
FRANÇAIS :
L'étude a porté sur le suivi, entre 1994 et début 1999, de 7331 personnes séropositives VIH dans 50 cliniques de 18 régions européennes (Europe du Nord, du Sud et Centrale). Le but de l'étude a été de comparer les taux de mortalité entre régions et d'explorer les liens entre ces taux et les stratégies de traitement antiviral. De nombreuses différences ont été observées entre les régions, à la fois dans les caractéristiques des personnes et des traitements. L'Europe du Sud présente la plus forte proportion d'UDVIs (40,2%). Sur l'ensemble des régions 81,3% des personnes avaient déjà reçu un traitement avant ou lors de l'entrée dans l'étude, dont 74,2% en Europe du Nord, 85,2% en Europe du sud et 85,1 % en Europe Centrale. Sur un suivi moyen de 21 mois, 1544 décès ont été dénombrés. Le traitement antiretroviral a été plus largement utilisé en Europe au cours des dernières années, amenant une amélioration des pronostics. La mortalité en Europe Centrale est significativement plus basse que celle de l'Europe du Nord ou du Sud avant fin 1997. Les patients d'Europe Centrale ont bénéficié de traitements plus précoces et plus complets (inhibiteurs de la transcriptase inverse et inhibiteurs de la protéase, de bi ou tri thérapie) que ceux des deux autres régions. Ces résultats semblent s'expliquer par l'impact sur la survie des politiques de traitement et de leur disponibilité.
L'étude a porté sur le suivi, entre 1994 et début 1999, de 7331 personnes séropositives VIH dans 50 cliniques de 18 régions européennes (Europe du Nord, du Sud et Centrale). Le but de l'étude a été de comparer les taux de mortalité entre régions et d'explorer les liens entre ces taux et les stratégies de traitement antiviral. De nombreuses différences ont été observées entre les régions, à la fois dans les caractéristiques des personnes et des traitements. L'Europe du Sud présente la plus forte proportion d'UDVIs (40,2%). Sur l'ensemble des régions 81,3% des personnes avaient déjà reçu un traitement avant ou lors de l'entrée dans l'étude, dont 74,2% en Europe du Nord, 85,2% en Europe du sud et 85,1 % en Europe Centrale. Sur un suivi moyen de 21 mois, 1544 décès ont été dénombrés. Le traitement antiretroviral a été plus largement utilisé en Europe au cours des dernières années, amenant une amélioration des pronostics. La mortalité en Europe Centrale est significativement plus basse que celle de l'Europe du Nord ou du Sud avant fin 1997. Les patients d'Europe Centrale ont bénéficié de traitements plus précoces et plus complets (inhibiteurs de la transcriptase inverse et inhibiteurs de la protéase, de bi ou tri thérapie) que ceux des deux autres régions. Ces résultats semblent s'expliquer par l'impact sur la survie des politiques de traitement et de leur disponibilité.
Affiliation :
Royaume-Uni. United Kingdom.
Cote :
A01217
Historique