Périodique
La violence conjugale : prise en charge en médecine générale
Auteur(s) :
CHAMBONET, J. Y. ;
DOUILLARD, V. ;
URION, J. ;
MALLET, R.
Année
2000
Page(s) :
1481-1485
Langue(s) :
Français
Refs biblio. :
27
Domaine :
Alcool / Alcohol
Discipline :
EPI (Epidémiologie / Epidemiology)
Thésaurus géographique
FRANCE
;
LOIRE-ATLANTIQUE
;
MOSELLE
Thésaurus mots-clés
VIOLENCE
;
COUPLE
;
SEXE FEMININ
;
PRISE EN CHARGE
;
MEDECIN GENERALISTE
;
EPIDEMIOLOGIE DESCRIPTIVE
;
ALCOOL
;
MEDICAMENTS
Note générale :
La Revue du Praticien - Médecine Générale, 2000, 14(507), 1481-1485
Résumé :
Objectifs : La violence conjugale est un motif de consultation qui concerne majoritairement les femmes (95 % des cas). L'objectif de cette étude est d'analyser la prise en charge de la violence conjugale en soins primaires.
Matériel et méthodes : Un recueil de données rétrospectif a été effectué auprès des médecins généralistes de Loire-Atlantique ; 419 médecins sur 917 ont donné des réponses exploitables.
Résultats : En moyenne les médecins étaient confrontés à cette situation 2 fois par an, les médecins femmes déclarant être plus souvent sollicitées. Les symptômes les plus souvent observés étaient les blessures (83 %) et les troubles psychologiques (79 %). Les déterminants les plus souvent évoqués étaient l'alcoolisme (93 %) et les problèmes sociaux (52 %). Deux tiers des médecins géraient seuls les problèmes et une fois sur 10 demandaient une hospitalisation ; 82 % considéraient qu'il s'agissait d'une situation difficile à gérer et 45 % donnaient des informations ou des brochures concernant les associations ou les structures pouvant venir en aide aux patientes.
Discussion : Les données de la littérature montrent une approche similaire de la part des médecins nord-américains, mais la différence entre les systèmes de distribution des soins leur permet de faire appel plus facilement à de multiples intervenants. Une plus grande sensibilisation des médecins généralistes s'impose pour appréhender ces dysfonctionnements relationnels.
Matériel et méthodes : Un recueil de données rétrospectif a été effectué auprès des médecins généralistes de Loire-Atlantique ; 419 médecins sur 917 ont donné des réponses exploitables.
Résultats : En moyenne les médecins étaient confrontés à cette situation 2 fois par an, les médecins femmes déclarant être plus souvent sollicitées. Les symptômes les plus souvent observés étaient les blessures (83 %) et les troubles psychologiques (79 %). Les déterminants les plus souvent évoqués étaient l'alcoolisme (93 %) et les problèmes sociaux (52 %). Deux tiers des médecins géraient seuls les problèmes et une fois sur 10 demandaient une hospitalisation ; 82 % considéraient qu'il s'agissait d'une situation difficile à gérer et 45 % donnaient des informations ou des brochures concernant les associations ou les structures pouvant venir en aide aux patientes.
Discussion : Les données de la littérature montrent une approche similaire de la part des médecins nord-américains, mais la différence entre les systèmes de distribution des soins leur permet de faire appel plus facilement à de multiples intervenants. Une plus grande sensibilisation des médecins généralistes s'impose pour appréhender ces dysfonctionnements relationnels.
Affiliation :
France
Cote :
A01605
Historique