Périodique
Access to antiretroviral treatment among French HIV infected injection drug users: the influence of continued drug use
(Accès au traitement antirétroviral parmi des usagers de drogues par voie injectable contaminés par le VIH : l'influence de la poursuite de l'usage de drogues)
Auteur(s) :
CARRIERI, M. P. ;
MOATTI, J. P. ;
VLAHOV, D. ;
OBADIA, Y. ;
REYNAUD-MAURUPT, C. ;
CHESNEY M.
Année
1999
Page(s) :
4-8
Langue(s) :
Anglais
ISBN :
0143-005X
Refs biblio. :
29
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
MAL (Maladies infectieuses / Infectious diseases)
Thésaurus mots-clés
USAGER
;
ANTIRETROVIRAUX
;
INJECTION
;
VIH
;
OBSERVANCE DU TRAITEMENT
;
ACCES AUX SOINS
Thésaurus géographique
FRANCE
Note générale :
Journal of Epidemiology and Community Health, 1999, 53, 4-8
Note de contenu :
tabl.
Résumé :
FRANÇAIS :
L'influence d'un usage de drogues et de sa perception par les médecins sur l'accès au traitement anitrétroviral est étudiée auprès de 3 groupes d'UDVIs participants à l'étude prospective MANIF 2000, d'octobre 1995 à octobre 1996 : 68 ex-UDVIs , 38 UDVIs actifs mais perçus comme usagers non actifs par le médecin et 17 UDVIs considérés comme usagers actifs par le médecin (l'usage de drogues étant à la fois rapporté par le patient et évalué par le médecin). Une minorité de 43,9 % d'entre eux a bénéficié d'un traitement antirétroviral. Tous les UDVIs actifs avaient des conditions socio-économiques et psychologiques défavorables, mais seulement ceux dont l'usage de drogues était reconnu par le médecin ont été considérés comme des patients ayant une faible capacité d'observance du traitement. Les UDVIs actifs perçus ou non comme tel par le médecin avaient 3 fois moins de chance de recevoir un traitement antirétroviral. Ainsi, parmi les UDVIs français qui ont un accès aux soins VIH dans les services hospitaliers spécialisés, la possibilité d'avoir une prescription d'antirétrovirus est diminuée du fait d'un usage de drogues actuel. Ceci montre que, à la fois, les médecins et les patients devraient sortir des stéréotypes qui associent la non observance du traitement avec un usage de drogues par voie injectable.
ENGLISH :
Study objective -To determine the influence of continued drug use and its perception by prescribing physicians on access to antiretroviral treatment among French HIV infected injection drug users (IDUs). Design -Cross sectional including enrolment data (October 1995-1996) of the cohort study MANIF 2000. Access to treatment is compared in three groups: former IDUs (n=68) and active IDUs whether or not this behaviour remains undetected (n=38) or detected (n=17) by physicians. Setting -Hospital departments for specialist AIDS care in south eastern France and inner suburbs of Paris. Patients -All enroled patients with CD4* cell counts < 400 with detailed clinical history, access to treatment, risk behaviours, and past drug use as reported by both physicians and patients (n=123). Main results -A minority (43,9%) already received an antiretroviral treatment. Active IDUs had worst socioeconomic and psychological conditions but only those detected by physicians were considered as poorly compliant. Logistic regression showed that, with respect to ex-IDUs and independently of clinical stage, active IDUs, whether or not they were perceived as such by physicians, were threefold more likely not to receive antiretroviral treatment. Conclusions -Even among French HIV infected IDUs who have regular access to AIDS specialised hospital care, continued drug use reduced the likelihood of being prescribed antiretroviral treatment. To reduce delays in access to new treatments, specific efforts must be devoted towards both AIDS specialists and IDU patients to overcome current stereotypes of non- (Author' s abstract)
L'influence d'un usage de drogues et de sa perception par les médecins sur l'accès au traitement anitrétroviral est étudiée auprès de 3 groupes d'UDVIs participants à l'étude prospective MANIF 2000, d'octobre 1995 à octobre 1996 : 68 ex-UDVIs , 38 UDVIs actifs mais perçus comme usagers non actifs par le médecin et 17 UDVIs considérés comme usagers actifs par le médecin (l'usage de drogues étant à la fois rapporté par le patient et évalué par le médecin). Une minorité de 43,9 % d'entre eux a bénéficié d'un traitement antirétroviral. Tous les UDVIs actifs avaient des conditions socio-économiques et psychologiques défavorables, mais seulement ceux dont l'usage de drogues était reconnu par le médecin ont été considérés comme des patients ayant une faible capacité d'observance du traitement. Les UDVIs actifs perçus ou non comme tel par le médecin avaient 3 fois moins de chance de recevoir un traitement antirétroviral. Ainsi, parmi les UDVIs français qui ont un accès aux soins VIH dans les services hospitaliers spécialisés, la possibilité d'avoir une prescription d'antirétrovirus est diminuée du fait d'un usage de drogues actuel. Ceci montre que, à la fois, les médecins et les patients devraient sortir des stéréotypes qui associent la non observance du traitement avec un usage de drogues par voie injectable.
ENGLISH :
Study objective -To determine the influence of continued drug use and its perception by prescribing physicians on access to antiretroviral treatment among French HIV infected injection drug users (IDUs). Design -Cross sectional including enrolment data (October 1995-1996) of the cohort study MANIF 2000. Access to treatment is compared in three groups: former IDUs (n=68) and active IDUs whether or not this behaviour remains undetected (n=38) or detected (n=17) by physicians. Setting -Hospital departments for specialist AIDS care in south eastern France and inner suburbs of Paris. Patients -All enroled patients with CD4* cell counts < 400 with detailed clinical history, access to treatment, risk behaviours, and past drug use as reported by both physicians and patients (n=123). Main results -A minority (43,9%) already received an antiretroviral treatment. Active IDUs had worst socioeconomic and psychological conditions but only those detected by physicians were considered as poorly compliant. Logistic regression showed that, with respect to ex-IDUs and independently of clinical stage, active IDUs, whether or not they were perceived as such by physicians, were threefold more likely not to receive antiretroviral treatment. Conclusions -Even among French HIV infected IDUs who have regular access to AIDS specialised hospital care, continued drug use reduced the likelihood of being prescribed antiretroviral treatment. To reduce delays in access to new treatments, specific efforts must be devoted towards both AIDS specialists and IDU patients to overcome current stereotypes of non- (Author' s abstract)
Affiliation :
INSERM U. 379, Inst. Paoli-Calmettes, 232 blvd Ste Marguerite, 13273 Marseille cedex 9
France. France.
France. France.
Cote :
A01628
Historique