Périodique
Drogues de synthèse consommées dans les "rave-parties"
(Consumption of synthetic drugs in festif contexts)
Auteur(s) :
GALLIOT-GUILLEY, M.
Année
2004
Page(s) :
158-164
Langue(s) :
Français
Refs biblio. :
3
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
MAR (Marchés / Markets)
Thésaurus mots-clés
MILIEU FESTIF
;
ANALYSE CHIMIQUE
;
DROGUES DE SYNTHESE
;
MDMA-ECSTASY
;
MEDICAMENTS
;
MESUSAGE
;
GHB
Thésaurus géographique
FRANCE
Note générale :
Annales Pharmaceutiques Françaises, 2004, 62, (3), 158-164
Note de contenu :
ill.
Résumé :
FRANÇAIS :
La croissance de la consommation de drogues psychoactives dans des contextes festifs par une population jeune entraîne des risques sanitaires importants. Alertée par ce nouveau danger, la MILDT (Mission interministérielle de lutte contre la Drogue et la Toxicomanie) a mis en place un système d'études chimiques et sociales en liaison avec l'OEDT (Office européen des Drogues et de la Toxicomanie). Ce projet vise à connaître la structure chimique des drogues qui circulent pour étudier et prévoir leurs effets pharmacotoxicologiques. En cinq ans, le laboratoire de Toxicologie de l'hôpital F. Widal a analysé plus de 2 000 échantillons: 181 molécules différentes ont été identifiées allant de médicaments inoffensifs ou au contraire, très actifs, détournés de leurs usages à des molécules illicites, dangereuses, le plus souvent dérivées de l'amphétamine. La plus répandue est "l'ecstasy". Les consommateurs et les dealers recherchent des substances de plus en plus psychostimulantes, non inscrites sur la liste de stupéfiants, d'un coût peu élevé et dont les effets se rapprochent de ceux provoqués par l'ecstasy. Dans ce contexte extrêmement délétère, d'autres produits non amphétaminiques circulent, des anesthésiques tels que la kétamine et le GHB (acide gamma hydroxybutyrique) conduisant les utilisateurs à des consentements inconscients. Les risques sanitaires s'accroissent d'autant plus qu'il y a polyconsommation de substances psychoactives. (Résumé de la revue)
La croissance de la consommation de drogues psychoactives dans des contextes festifs par une population jeune entraîne des risques sanitaires importants. Alertée par ce nouveau danger, la MILDT (Mission interministérielle de lutte contre la Drogue et la Toxicomanie) a mis en place un système d'études chimiques et sociales en liaison avec l'OEDT (Office européen des Drogues et de la Toxicomanie). Ce projet vise à connaître la structure chimique des drogues qui circulent pour étudier et prévoir leurs effets pharmacotoxicologiques. En cinq ans, le laboratoire de Toxicologie de l'hôpital F. Widal a analysé plus de 2 000 échantillons: 181 molécules différentes ont été identifiées allant de médicaments inoffensifs ou au contraire, très actifs, détournés de leurs usages à des molécules illicites, dangereuses, le plus souvent dérivées de l'amphétamine. La plus répandue est "l'ecstasy". Les consommateurs et les dealers recherchent des substances de plus en plus psychostimulantes, non inscrites sur la liste de stupéfiants, d'un coût peu élevé et dont les effets se rapprochent de ceux provoqués par l'ecstasy. Dans ce contexte extrêmement délétère, d'autres produits non amphétaminiques circulent, des anesthésiques tels que la kétamine et le GHB (acide gamma hydroxybutyrique) conduisant les utilisateurs à des consentements inconscients. Les risques sanitaires s'accroissent d'autant plus qu'il y a polyconsommation de substances psychoactives. (Résumé de la revue)
Affiliation :
Lab. de Biochimie-Toxicologie - Hôp. Fernand Widal - AP-HP, Chaire de Chimie analytique, Faculté de Pharmacie Paris V, 4, avenue de l'Observatoire, 75270 Paris cedex 06
France. France.
France. France.
Cote :
A01755
Historique