Article de Périodique
Double-blind randomized trial of buprenorphine and methadone in opiate dependence (2001)
(Essai randomisé en double aveugle de traitement de la dépendance aux opiacés par la buprénorphine et la méthadone)
Auteur(s) :
PETITJEAN, S. ;
STOHLER, R. ;
DEGLON, J. J. ;
LIVOTI, S. ;
WALDVOGEL D. ;
UEHLINGER, C. ;
LADEWIG, D.
Année
2001
Page(s) :
97-104
Langue(s) :
Français
Refs biblio. :
24
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus mots-clés
BUPRENORPHINE
;
METHADONE
;
TRAITEMENT DE MAINTENANCE
;
EFFICACITE
;
POSOLOGIE
;
COMPARAISON
Note générale :
Drug and Alcohol Dependence, 2001, 62, (1), 97-104
Note de contenu :
graph. ; tabl.
Résumé :
FRANÇAIS :
La sécurité et l'efficacité de la buprénorphine en comprimés sublinguaux, sont comparées à celle de la méthadone orale, chez 58 patients en demande de traitement, pendant six semaines. Le taux de rétention est meilleur dans le groupe sous méthadone (90% contre 56%). La consommation d'opiacés illicites et de cocaïne dépistée dans les urines est à peu près identique dans les 2 groupes (62% pour les patients sous buprénorphine et 59% pour ceux sous méthadone), et le score de " craving " pour l'héroïne diminue avec le temps. A la semaine 6, les doses de stabilisation étaient de 10,5mg/j pour la buprénorphine et 69,8mg/j pour la méthadone. Le taux élevé d'arrêts de traitement pendant la phase d'induction par la buprénorphine peut refléter un dosage non adapté. Toutefois, la buprénorphine représente une alternative à la méthadone acceptable pour un traitement de maintenance à court terme.
ENGLISH :
This study compared the safety and efficacy of sublingual buprenorphine tablets with oral methadone in a population of opioid-dependent individuals in a double-blind, randomized, 6-week trial using a flexible dosing procedure. Fifty-eight patients seeking treatment for opioid dependence were recruited in three outpatient facilities and randomly assigned to substitution with buprenorphine or methadone. The retention rate was significantly better in the methadone maintained group (90 vs. 56%; P < 0.001). Subjects completing the study in both the treatment groups had similar proportions of opioid positive urine samples (buprenorphine 62%; methadone 59%) and positive urine specimens, as well as mean heroin craving scores decreased significantly over time (P = 0.035 and P < 0.001). The proportion of cocaine-positive toxicology results did not differ between groups. At week six mean stabilization doses were 10.5 mg per day for the sublingual buprenorphine tablet, and 69.8 mg per day for methadone, respectively. Patient performance during maintenance was similar in both the groups. The high attrition rate in the buprenorphine group during the induction phase might reflect inadequate induction doses. Thus, buprenorphine is a viable alternative for methadone in short-term maintenance treatment for heroin dependence if treatment induction is done with adequate dosages. (Author's abstract.)
La sécurité et l'efficacité de la buprénorphine en comprimés sublinguaux, sont comparées à celle de la méthadone orale, chez 58 patients en demande de traitement, pendant six semaines. Le taux de rétention est meilleur dans le groupe sous méthadone (90% contre 56%). La consommation d'opiacés illicites et de cocaïne dépistée dans les urines est à peu près identique dans les 2 groupes (62% pour les patients sous buprénorphine et 59% pour ceux sous méthadone), et le score de " craving " pour l'héroïne diminue avec le temps. A la semaine 6, les doses de stabilisation étaient de 10,5mg/j pour la buprénorphine et 69,8mg/j pour la méthadone. Le taux élevé d'arrêts de traitement pendant la phase d'induction par la buprénorphine peut refléter un dosage non adapté. Toutefois, la buprénorphine représente une alternative à la méthadone acceptable pour un traitement de maintenance à court terme.
ENGLISH :
This study compared the safety and efficacy of sublingual buprenorphine tablets with oral methadone in a population of opioid-dependent individuals in a double-blind, randomized, 6-week trial using a flexible dosing procedure. Fifty-eight patients seeking treatment for opioid dependence were recruited in three outpatient facilities and randomly assigned to substitution with buprenorphine or methadone. The retention rate was significantly better in the methadone maintained group (90 vs. 56%; P < 0.001). Subjects completing the study in both the treatment groups had similar proportions of opioid positive urine samples (buprenorphine 62%; methadone 59%) and positive urine specimens, as well as mean heroin craving scores decreased significantly over time (P = 0.035 and P < 0.001). The proportion of cocaine-positive toxicology results did not differ between groups. At week six mean stabilization doses were 10.5 mg per day for the sublingual buprenorphine tablet, and 69.8 mg per day for methadone, respectively. Patient performance during maintenance was similar in both the groups. The high attrition rate in the buprenorphine group during the induction phase might reflect inadequate induction doses. Thus, buprenorphine is a viable alternative for methadone in short-term maintenance treatment for heroin dependence if treatment induction is done with adequate dosages. (Author's abstract.)
Affiliation :
Dept. Psychiatr., Univ. Basel Wilhelm Klein-Str. 27, 4025 Basel
Suisse. Switzerland.
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