Rapport
"...on peut franchir le pas, faire un essai". Structures d'accueil avec possibilité de consommer à moindre risque des drogues
("...we can go beyond, do a try". Reception structures with low-risk drug use possibility)
Auteur(s) :
BERTRAND, B.
Année
2005
Page(s) :
149 p.
Langue(s) :
Français
Éditeur(s) :
Muhlouse : Association LUDIC
Refs biblio. :
126
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus mots-clés
REDUCTION DES RISQUES ET DES DOMMAGES
;
SALLE DE CONSOMMATION A MOINDRE RISQUE
;
STRUCTURE DE PROXIMITE
;
OPINION
;
ETHIQUE
Thésaurus géographique
FRANCE
;
AUSTRALIE
;
CANADA
Résumé :
Après avoir organisé en octobre 2001 une Journée-débat sur les salles d'injection avec le soutien en autre de la DDASS du Haut-Rhin et de la ville de Mulhouse, l'association de santé communautaire LUDIC publie une étude sur les structures d'accueil avec la possibilité de consommer à moindre risque des drogues. Ces structures peuvent réduire plusieurs des risques liés à l'utilisation de drogues.
En France, les associations étudient la possibilité de mener un projet pilote. L'expérience des salles de consommation encadrées (78 structures à ce jour) a été tentée au Canada, en Australie, en Afghanistan et dans plusieurs pays européens (Allemagne, Suisse, Espagne, Hollande, Norvège et en juillet dernier au Luxembourg) et semble indiquer que des résultats favorables à la collectivité dépendent en bout de ligne de la polyvalence des installations et de leur adaptation aux besoins de leur principal groupe cible : les personnes qui consomment des drogues.
Il est donc impératif de prendre en considération les facteurs et les conditions connus pour favoriser une bonne réaction des consommateurs de drogues à ces installations. L'étude visait à évaluer l'acceptabilité des salles de consommation à moindre risque et à déterminer les facteurs associés à la volonté d'y recourir dans une ville qui songe à établir une telle installation. La consultation des utilisateurs est un élément essentiel lorsqu'on veut évaluer la pertinence des salles de consommation à moindre risque et planifier des installations acceptables aux yeux des usagers. Cette étude présente trois expériences étrangères (Quai 9 à Genève, Insite à Vancouver et MSIC à Sydney) et propose les points de vue des consommateurs sur une éventuelle ouverture en France.
En France, les associations étudient la possibilité de mener un projet pilote. L'expérience des salles de consommation encadrées (78 structures à ce jour) a été tentée au Canada, en Australie, en Afghanistan et dans plusieurs pays européens (Allemagne, Suisse, Espagne, Hollande, Norvège et en juillet dernier au Luxembourg) et semble indiquer que des résultats favorables à la collectivité dépendent en bout de ligne de la polyvalence des installations et de leur adaptation aux besoins de leur principal groupe cible : les personnes qui consomment des drogues.
Il est donc impératif de prendre en considération les facteurs et les conditions connus pour favoriser une bonne réaction des consommateurs de drogues à ces installations. L'étude visait à évaluer l'acceptabilité des salles de consommation à moindre risque et à déterminer les facteurs associés à la volonté d'y recourir dans une ville qui songe à établir une telle installation. La consultation des utilisateurs est un élément essentiel lorsqu'on veut évaluer la pertinence des salles de consommation à moindre risque et planifier des installations acceptables aux yeux des usagers. Cette étude présente trois expériences étrangères (Quai 9 à Genève, Insite à Vancouver et MSIC à Sydney) et propose les points de vue des consommateurs sur une éventuelle ouverture en France.
Affiliation :
France
Historique