Périodique
Middle class cocaine sellers : self-reported reasons for stopping sales
(Etude sur les raisons pour lesquelles des vendeurs de cocaïne, issus des classes moyennes ont arrêté leurs activités de vente)
Auteur(s) :
WALDORF, D. ;
MURPHY, S. ;
LAUDERBACK D.
Année
1994
Page(s) :
109-126
Langue(s) :
Anglais
Refs biblio. :
16
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Note générale :
Addiction Research, 1994, 2, (1), 109-126
Note de contenu :
tabl.
Résumé :
FRANÇAIS :
Quatre-vingt anciens vendeurs de cocaïne, pour la plupart grossistes, ont été recrutés pour les besoins d'une étude portant sur les raisons pour lesquelles les gens cessent leurs activités de vente de cocaïne. Les motivations apparaissent souvent complexes - 40% des personnes interrogées font état de préoccupations judiciaires, 45% évoquent des problèmes psychologiques, 35% des problèmes de santé physique. La majorité des vendeurs disent avoir eu des difficultés relationnelles et sexuelles. Presque un tiers assurent que les pressions exercées par leur conjoint(e) ont été prépondérantes dans leur choix d'abandonner leur activité, et environ 20% déclarent que les pressions exercées par leur famille (enfants, parents, etc...) les ont aidés à prendre leur décision. Une des raisons majeures évoquée expliquant l'arrêt de la vente de cocaïne est le "style de vie associé à cette activité". Ceci significant à la fois la consommation du vendeur lui-même, les problèmes psychologiques et physiques, le caractère illégal de cette activité et les relations difficiles avec les autres usagers et vendeurs.
ENGLISH :
Eighty former cocaine sellers, mostly wholesalers, were recruited for a study exploring the reasons people stop selling cocaine. The motivations to stop selling were often complex. Forty percent of the respondents reported criminal justice concerns, however 45% cited psychological problems and 35% physical health problems. The majority of the sellers cited relationship and sexual problems. Nearly a third reported that pressures from a spouse or lover were important to their decision to quit, and about 20% claimed pressures from family (children, parents, etc.) helped shape their decision. When asked to rank the most important reasons why they stopped selling cocaine, two out of every five reported they "disliked the lifestyle associated with drug sales". This meant a combination of their own drug use, psychological and physical problems, the illegal nature of the activity, and the problems dealing with other drug users and sellers. (Authors'abstract)
Quatre-vingt anciens vendeurs de cocaïne, pour la plupart grossistes, ont été recrutés pour les besoins d'une étude portant sur les raisons pour lesquelles les gens cessent leurs activités de vente de cocaïne. Les motivations apparaissent souvent complexes - 40% des personnes interrogées font état de préoccupations judiciaires, 45% évoquent des problèmes psychologiques, 35% des problèmes de santé physique. La majorité des vendeurs disent avoir eu des difficultés relationnelles et sexuelles. Presque un tiers assurent que les pressions exercées par leur conjoint(e) ont été prépondérantes dans leur choix d'abandonner leur activité, et environ 20% déclarent que les pressions exercées par leur famille (enfants, parents, etc...) les ont aidés à prendre leur décision. Une des raisons majeures évoquée expliquant l'arrêt de la vente de cocaïne est le "style de vie associé à cette activité". Ceci significant à la fois la consommation du vendeur lui-même, les problèmes psychologiques et physiques, le caractère illégal de cette activité et les relations difficiles avec les autres usagers et vendeurs.
ENGLISH :
Eighty former cocaine sellers, mostly wholesalers, were recruited for a study exploring the reasons people stop selling cocaine. The motivations to stop selling were often complex. Forty percent of the respondents reported criminal justice concerns, however 45% cited psychological problems and 35% physical health problems. The majority of the sellers cited relationship and sexual problems. Nearly a third reported that pressures from a spouse or lover were important to their decision to quit, and about 20% claimed pressures from family (children, parents, etc.) helped shape their decision. When asked to rank the most important reasons why they stopped selling cocaine, two out of every five reported they "disliked the lifestyle associated with drug sales". This meant a combination of their own drug use, psychological and physical problems, the illegal nature of the activity, and the problems dealing with other drug users and sellers. (Authors'abstract)
Affiliation :
Inst. Scientific Anal., 2595 Mission st, San Francisco, CA 94123
Etats-Unis. United States.
Etats-Unis. United States.
Cote :
A02657
Historique