Périodique
Pay attention: Ritalin acts much like cocaine
(A prendre en compte : l'action de la Ritaline est très proche de celle de la cocaïne.)
Auteur(s) :
VASTAG B.
Année
2001
Page(s) :
905-906
Langue(s) :
Français
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
PRO (Produits, mode d'action, méthode de dépistage / Substances, action mode, screening methods)
Note générale :
JAMA - Journal of the American Medical Association, 2001, 286, (8), 905-906
Note de contenu :
ill.
Résumé :
FRANÇAIS :
Le méthylphénidate (Ritaline) utilisé dans le traitement des troubles de l'attention chez l'enfant aurait, en injection et à des doses plus élevées, un effet addictif similaire à celui de la cocaïne. La Ritaline diminue l'activité et améliore la capacité de concentration chez les personnes atteintes de troubles de l'attention, mais paradoxalement, elle a des effets stimulants chez les personnes ne présentant pas de tels troubles. Ses effets sur le cerveau, notamment sur le système dopaminergique, ont été étudiés à l'aide de la tomographie : comme la cocaïne, le méthylphénidate bloque les transporteurs de la dopamine et augmente le signal dopaminergique. Pour que la méthylphénidate entraîne une augmentation des taux de dopamine, il faut environ une heure, alors que pour la cocaïne inhalée ou injectée, quelques secondes suffisent. Cependant, la question reste de savoir si un usage chronique à dose thérapeutique provoque une altération de l'activité dopaminergique cérébrale selon des mécanismes similaires à ceux de la cocaïne.
Le méthylphénidate (Ritaline) utilisé dans le traitement des troubles de l'attention chez l'enfant aurait, en injection et à des doses plus élevées, un effet addictif similaire à celui de la cocaïne. La Ritaline diminue l'activité et améliore la capacité de concentration chez les personnes atteintes de troubles de l'attention, mais paradoxalement, elle a des effets stimulants chez les personnes ne présentant pas de tels troubles. Ses effets sur le cerveau, notamment sur le système dopaminergique, ont été étudiés à l'aide de la tomographie : comme la cocaïne, le méthylphénidate bloque les transporteurs de la dopamine et augmente le signal dopaminergique. Pour que la méthylphénidate entraîne une augmentation des taux de dopamine, il faut environ une heure, alors que pour la cocaïne inhalée ou injectée, quelques secondes suffisent. Cependant, la question reste de savoir si un usage chronique à dose thérapeutique provoque une altération de l'activité dopaminergique cérébrale selon des mécanismes similaires à ceux de la cocaïne.
Affiliation :
Etats-Unis. United States.
Cote :
A03220
Historique