Article de Périodique
Suicide cases in New Brunswick from April 2002 to May 2003: the importance of better recognizing substance and mood disorder comorbidity (2006)
(Les cas de suicide au Nouveau-Brunswick davril 2002 à mai 2003 : l'importance de mieux reconnaître la comorbidité du trouble lié à une substance et du trouble de l'humeur)
Auteur(s) :
SEGUIN, M. ;
LESAGE, A. ;
CHAWKY N. ;
GUY A. ;
DAIGLE F. ;
GIRARD, G. ;
TURECKI G.
Année
2006
Page(s) :
581-586
Langue(s) :
Anglais
Refs biblio. :
28
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
PSY (Psychopathologie / Psychopathology)
Thésaurus mots-clés
SUICIDE
;
TROUBLES DE L'HUMEUR
;
COMORBIDITE
;
DEPRESSION
;
ADDICTION
;
DIAGNOSTIC
Thésaurus géographique
CANADA
Résumé :
FRANÇAIS :
Objectif : Examiner tous les cas de suicide qui sont survenus au Nouveau-Brunswick dans les 14 mois entre avril 2002 et mai 2003, pour déterminer les taux de prévalence de 6 mois et de durée de vie de psychopathologie chez les personnes décédées.
Méthode : Nous avons utilisé 2 méthodes d'autopsie psychologique : les entrevues directes avec les proches et l'examen des dossiers médicaux, ainsi que des communications téléphoniques avec les informateurs. Les diagnostics par consensus du DSM-IV ont été formulés par des équipes cliniques selon les entrevues cliniques structurées pour le DSM-IV (SCID) I et II, complétées par les dossiers médicaux.
Résultats : Sur les 109 décès par suicide identifiés par le coroner au moment de l'étude, 102 ont pu faire l'objet de recherches. Au moment du décès, 65 % des victimes du suicide souffraient d'un trouble de l'humeur, 59 % souffraient d'un trouble lié à une substance et 42 % souffraient d'un trouble de l'humeur et d'un trouble lié à une substance co-occurrents. La prévalence de durée de vie des troubles liés à une substance chez ces victimes du suicide était de 66 %. Finalement, 52 % des victimes du suicide présentaient un trouble de la personnalité, dont la moitié étaient du type du groupe B.
Conclusions : Bien que le traitement de la dépression ait souvent été reconnu comme étant le point central des efforts cliniques de prévention du suicide, nos résultats soulignent les troubles liés à une substance comme étant une dimension clé du suicide complété. Les programmes de prévention du suicide devraient être conçus pour tenir compte de ce problème plus directement. (Résumé de la revue)
ENGLISH :
OBJECTIVE: To investigate all suicide cases that occurred in New Brunswick in the 14 months spanning April 1, 2002, to May 31, 2003, to determine 6-month and lifetime prevalence rates of psychopathology in the deceased. METHOD: We used 2 psychological autopsy methods: direct proxy-based interviews and medical chart reviews, together with telephone contacts with informants. Consensus DSM-IV diagnoses were formulated by clinical panels on the basis of the Structured Clinical Interviews I and II for DSM-IV complemented by medical charts. RESULTS: Of the 109 suicide deaths identified by the coroner at the time of the study, we were able to investigate 102. At time of death, 65% of the suicide victims had a mood disorder, 59% had a substance-related disorder, and 42% had concurrent mood and substance-related disorders. The lifetime prevalence of substance-related disorders among these suicide victims was 66%. Finally, 52% of the suicide victims presented with a personality disorder; one-half of these were of the cluster B type. CONCLUSIONS: Although treatment of depression has frequently been recognized as the focal point of clinically based suicide-prevention efforts, our results underscore substance-related disorders as a key dimension of completed suicide. Suicide-prevention programs should be designed to address this problem more directly. (Author's abstract)
Objectif : Examiner tous les cas de suicide qui sont survenus au Nouveau-Brunswick dans les 14 mois entre avril 2002 et mai 2003, pour déterminer les taux de prévalence de 6 mois et de durée de vie de psychopathologie chez les personnes décédées.
Méthode : Nous avons utilisé 2 méthodes d'autopsie psychologique : les entrevues directes avec les proches et l'examen des dossiers médicaux, ainsi que des communications téléphoniques avec les informateurs. Les diagnostics par consensus du DSM-IV ont été formulés par des équipes cliniques selon les entrevues cliniques structurées pour le DSM-IV (SCID) I et II, complétées par les dossiers médicaux.
Résultats : Sur les 109 décès par suicide identifiés par le coroner au moment de l'étude, 102 ont pu faire l'objet de recherches. Au moment du décès, 65 % des victimes du suicide souffraient d'un trouble de l'humeur, 59 % souffraient d'un trouble lié à une substance et 42 % souffraient d'un trouble de l'humeur et d'un trouble lié à une substance co-occurrents. La prévalence de durée de vie des troubles liés à une substance chez ces victimes du suicide était de 66 %. Finalement, 52 % des victimes du suicide présentaient un trouble de la personnalité, dont la moitié étaient du type du groupe B.
Conclusions : Bien que le traitement de la dépression ait souvent été reconnu comme étant le point central des efforts cliniques de prévention du suicide, nos résultats soulignent les troubles liés à une substance comme étant une dimension clé du suicide complété. Les programmes de prévention du suicide devraient être conçus pour tenir compte de ce problème plus directement. (Résumé de la revue)
ENGLISH :
OBJECTIVE: To investigate all suicide cases that occurred in New Brunswick in the 14 months spanning April 1, 2002, to May 31, 2003, to determine 6-month and lifetime prevalence rates of psychopathology in the deceased. METHOD: We used 2 psychological autopsy methods: direct proxy-based interviews and medical chart reviews, together with telephone contacts with informants. Consensus DSM-IV diagnoses were formulated by clinical panels on the basis of the Structured Clinical Interviews I and II for DSM-IV complemented by medical charts. RESULTS: Of the 109 suicide deaths identified by the coroner at the time of the study, we were able to investigate 102. At time of death, 65% of the suicide victims had a mood disorder, 59% had a substance-related disorder, and 42% had concurrent mood and substance-related disorders. The lifetime prevalence of substance-related disorders among these suicide victims was 66%. Finally, 52% of the suicide victims presented with a personality disorder; one-half of these were of the cluster B type. CONCLUSIONS: Although treatment of depression has frequently been recognized as the focal point of clinically based suicide-prevention efforts, our results underscore substance-related disorders as a key dimension of completed suicide. Suicide-prevention programs should be designed to address this problem more directly. (Author's abstract)
Affiliation :
Department of Psychology, Université du Québec en Outaouais, Gatineau.
Canada
Canada
Cote :
A03310
Historique