Article de Périodique
Outpatient treatment of patients with substance abuse and coexisting psychiatric disorders (1986)
(Traitement ambulatoire de patients présentant une toxicomanie et des troubles psychiatriques concomitants)
Auteur(s) :
KOFOED L. ;
KANIA J. ;
WALSH, T. ;
ATKINSON, R. M.
Année
1986
Page(s) :
867-872
Langue(s) :
Anglais
Refs biblio. :
35
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus mots-clés
TRAITEMENT
;
ALCOOL
;
NEUROPSYCHOLOGIE
;
PATHOLOGIE
;
TRAITEMENT AMBULATOIRE
;
HOSPITALISATION
;
PSYCHIATRIE
;
OBSERVANCE DU TRAITEMENT
;
RELATION THERAPEUTIQUE
;
PSYCHOTHERAPIE
;
MEDICAMENTS
;
SEVRAGE
Résumé :
FRANÇAIS :
Après avoir rappelé que 20 % à 40 % des toxicomanes presentaient d' autres problèmes psychiatriques, les auteurs présentent le programme de soin auquel ils ont soumis 32 patients, (dont la moitié de schizophrènes, 22 % d'état-limites et 13 % de maniaco-dépressifs) tous alcooliques et pour 44 % d'entre eux également toxicomanes. Après une phase de stabilisation psychiatrique ils exigeaient d'eux la prise de disulfiram, l'abstinence, la participation à un groupe d'aide du genre "Alcooliques anonymes" et la présence à de nombreuses visites de contrôle. Tous ces patients à ce traitement, pour une durée de plus de trois mois, ne dépendaient ni de l'existence d'une hospitalisation antérieure, ni du niveau de gravité des symptômes. En revanche, la capacité à former des relations favorisait beaucoup le maintien du traitement. Lorsque le traitement était régulièrement suivi, la fréquence et la durée des hospitalisations décroissaient. Le disulfiram s'est montré d'une grande efficacité. Les auteurs concluent en insistant sur l'intérêt d'un suivi après une période d'hospitalisation avec une psychothérapie de soutien.
Après avoir rappelé que 20 % à 40 % des toxicomanes presentaient d' autres problèmes psychiatriques, les auteurs présentent le programme de soin auquel ils ont soumis 32 patients, (dont la moitié de schizophrènes, 22 % d'état-limites et 13 % de maniaco-dépressifs) tous alcooliques et pour 44 % d'entre eux également toxicomanes. Après une phase de stabilisation psychiatrique ils exigeaient d'eux la prise de disulfiram, l'abstinence, la participation à un groupe d'aide du genre "Alcooliques anonymes" et la présence à de nombreuses visites de contrôle. Tous ces patients à ce traitement, pour une durée de plus de trois mois, ne dépendaient ni de l'existence d'une hospitalisation antérieure, ni du niveau de gravité des symptômes. En revanche, la capacité à former des relations favorisait beaucoup le maintien du traitement. Lorsque le traitement était régulièrement suivi, la fréquence et la durée des hospitalisations décroissaient. Le disulfiram s'est montré d'une grande efficacité. Les auteurs concluent en insistant sur l'intérêt d'un suivi après une période d'hospitalisation avec une psychothérapie de soutien.
Affiliation :
P.O. box 1034, Portland VA Med. Ctr (116A-P), Portland, OR 97207
Etats-Unis. United States.
Etats-Unis. United States.
Historique