Périodique
Contraceptive practices among female heroin addicts
Auteur(s) :
RALPH N. ;
SPIGNER C.
Année
1986
Page(s) :
1016-1017
Langue(s) :
Anglais
Refs biblio. :
12
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
EPI (Epidémiologie / Epidemiology)
Thésaurus mots-clés
EPIDEMIOLOGIE
;
GYNECOLOGIE
;
CONTRACEPTION
;
HEROINE
;
SEXE FEMININ
;
ACTIVITE SEXUELLE
Thésaurus géographique
ETATS-UNIS
Note générale :
American Journal of Public Health, 1986, 76, (8), 1016-1017
Résumé :
FRANÇAIS :
Les auteurs rappellent qu'il y aurait aux USA sur 300.000 individus utilisant régulièrement l'héroïne, un tiers de femmes dont 90 % en âge de procréer. Il y aurait également 10.000 enfants nés chaque année de mères héroïno-dépendantes avec les problèmes psychologiques et somatiques que cela implique pour eux. L'étude porte sur un échantillon de 115 femmes admises pour cure de désintoxication à la méthadone, comparé à un groupe témoin de même niveau socio-économique et de même âge (18 à 44 ans). Chez les toxicomanes, 25, 8% prenaient une contraception contre 48,5 dans la population générale. Chez celles qui n'avaient jamais été mariées, l'écart était de 40,1 à 37,7 %, chez celles qui étaient mariées, il était de 64,9 à 22,0 % et de 51,9 à 19,9 % chez celles qui avaient naguère été mariées. Ces résultats sont à nuancer, car ils ont été obtenus par des techniques différentes et en des lieux différents sans indication sur la sexualité effective. Ils conduisent à penser que les toxicomanes ont une moindre contraception, car elles ne croient pas à leur fertilité du fait de la disparition des règles.
ENGLISH:
In a sample of 115 heroin-addicted women, 25.8 per cent reported any type of contraception compared to 48.5 per cent of a national sample. Matching for age, ethnic group, and income level, reported contraceptive rates for the heroin-addicted sample versus the national sample for the never married, married, and formerly married groups were 40.1 per cent versus 37.7 per cent; 64.9 per cent versus 22.0 per cent; and 51.9 per cent versus 19.9 per cent, respectively.
Les auteurs rappellent qu'il y aurait aux USA sur 300.000 individus utilisant régulièrement l'héroïne, un tiers de femmes dont 90 % en âge de procréer. Il y aurait également 10.000 enfants nés chaque année de mères héroïno-dépendantes avec les problèmes psychologiques et somatiques que cela implique pour eux. L'étude porte sur un échantillon de 115 femmes admises pour cure de désintoxication à la méthadone, comparé à un groupe témoin de même niveau socio-économique et de même âge (18 à 44 ans). Chez les toxicomanes, 25, 8% prenaient une contraception contre 48,5 dans la population générale. Chez celles qui n'avaient jamais été mariées, l'écart était de 40,1 à 37,7 %, chez celles qui étaient mariées, il était de 64,9 à 22,0 % et de 51,9 à 19,9 % chez celles qui avaient naguère été mariées. Ces résultats sont à nuancer, car ils ont été obtenus par des techniques différentes et en des lieux différents sans indication sur la sexualité effective. Ils conduisent à penser que les toxicomanes ont une moindre contraception, car elles ne croient pas à leur fertilité du fait de la disparition des règles.
ENGLISH:
In a sample of 115 heroin-addicted women, 25.8 per cent reported any type of contraception compared to 48.5 per cent of a national sample. Matching for age, ethnic group, and income level, reported contraceptive rates for the heroin-addicted sample versus the national sample for the never married, married, and formerly married groups were 40.1 per cent versus 37.7 per cent; 64.9 per cent versus 22.0 per cent; and 51.9 per cent versus 19.9 per cent, respectively.
Affiliation :
Program in Maternal and Child Health, School of Public Health, University of California at Berkeley, Berkeley, CA, USA
Historique