Périodique
Biochemical evidence that brainstem adrenaline-containing neurons are activated during clonidine withdrawal in the spontaneously hypertensive rat
(Mise en évidence de l'activation des neurones adrénergiques du tronc cérébral lors des sevrages en clonidine chez le rat spontanément hypertendu)
Auteur(s) :
LAMBAS-SENAS L. ;
ATKINSON, J. S. ;
FLUCKIGER, J. P. ;
SONNAY M. ;
CHAMBA G. ;
RENAUD, B.
Année
1988
Langue(s) :
Anglais
ISBN :
0028-1298
Refs biblio. :
29
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
PRO (Produits, mode d'action, méthode de dépistage / Substances, action mode, screening methods)
Thésaurus mots-clés
ADRENALINE
;
NORADRENALINE
;
CLONIDINE
;
SEVRAGE
;
CATECHOLAMINES
;
MECANISME D'ACTION
;
ANIMAL
Note générale :
Naunyn-Schmiedeberg's Archives of Pharmacology, 1988, 338, 543-547
Résumé :
FRANÇAIS :
On étudie les effets: 1- d'un traitement iv de 7 à 10 j. de clonidine, 2de son interruption brutale sur le métabolisme de l'adrénaline (A) et de la noradrénaline (N) du tronc cérébral chez le rat adulte spontanément hypertendu. Le turnover de l'A et de la N est inchangé après 7 j. de traitement. En revanche, le turnover de l'A est significativement augmenté 16 h. après le sevrage dans les régions A2-C2 et A1-C1 alors que celui de la N reste inchangé. Ces résultats suggèrent une stimulation des neurones adrénergiques du tronc cérébral lors d'un sevrage en clonidine. Dans la mesure où les neurones adrénergiques C1 sont un élément clé du système immunitaire vasopresseur, cette stimulation adrénergique lors du sevrage pourrait expliquer l'hyperactivité sympathique avec rebond hypertensif observée après l'arrêt d'un traitement prolongé par clonidine.
On étudie les effets: 1- d'un traitement iv de 7 à 10 j. de clonidine, 2de son interruption brutale sur le métabolisme de l'adrénaline (A) et de la noradrénaline (N) du tronc cérébral chez le rat adulte spontanément hypertendu. Le turnover de l'A et de la N est inchangé après 7 j. de traitement. En revanche, le turnover de l'A est significativement augmenté 16 h. après le sevrage dans les régions A2-C2 et A1-C1 alors que celui de la N reste inchangé. Ces résultats suggèrent une stimulation des neurones adrénergiques du tronc cérébral lors d'un sevrage en clonidine. Dans la mesure où les neurones adrénergiques C1 sont un élément clé du système immunitaire vasopresseur, cette stimulation adrénergique lors du sevrage pourrait expliquer l'hyperactivité sympathique avec rebond hypertensif observée après l'arrêt d'un traitement prolongé par clonidine.
Affiliation :
Lab. Neuropharmacol., CNRS, Fac. Pharm., Univ. Claude Bernard, 8 ave. Rockefeller, 69373 Lyon cedex 08
France. France.
France. France.
Historique