Périodique
Methods and issues psychopharmacological studies
(Méthodes et questions sur les études psychopharmacologiques)
Auteur(s) :
MASON, B. J. ;
KOOSIS J. H.
Année
1988
Langue(s) :
Anglais
ISBN :
8756-8233
Refs biblio. :
17
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
PRO (Produits, mode d'action, méthode de dépistage / Substances, action mode, screening methods)
Thésaurus mots-clés
ALCOOL
;
PHARMACOTHERAPIE
;
PLACEBO
;
PRODUIT DE SUBSTITUTION
;
PHARMACOLOGIE
;
ABSTINENCE
;
METHODE
Note générale :
Drugs and Society,1988, 2, (2), 83-91
Résumé :
FRANÇAIS :
Etude centrée sur la difficulté à interpréter les études psychopharmacologiques par manque de contrôle des différentes variables, et l'essai de rendre plus efficaces les nouvelles formes de psychopharmacologie sur l'alcoolisme et les autres formes de dépendance. Pour cela, un groupe de comparaison sous placebo semble nécessaire pour mesurer l'efficacité du traitement médicamenteux. On peut voir ainsi quelle part est due au traitement et quelle autre est due à l'amélioration générale du patient et à l'effet placebo. Les auteurs insistent sur la nécessité d'utiliser des contrôleurs en aveugle, afin de ne pas influencer les effets entre les deux groupes. De même, les conversations sur ces mêmes effets entre patients sont exclues. Il paraît donc important de préserver ce type d'opération en double aveugle en ne divulgant pas qui est sous placebo et qui ne l'est pas. L'hypothèse de ce genre d'étude est que la médication est plus efficace que le placebo. Mais il paraît difficile d'aboutir à un résultat aussi tranché par le fait d'un "parasitage" d'autres variables, qu'il est quasiment impossible de contrôler. Le dispatching des sujets dans les deux groupes se faisant au hasard, on peut espérer qu'en réalité, les groupes ne différeront que par quelques variables. Si ce n'est pas le cas, la trop grande différence dans les groupes aboutira à l'utilisation du calcul de covariance afin de relativiser les résultats. Un autre problème soulevé par les auteurs est celui du contrôle: comment motiver les patients à ne pas rechuter? La durée du traitement est aussi un facteur important: les essais trop courts pouvant conduire à l'erreur à propos de l'efficacité du traitement. Toutes ces précautions et ces problèmes posés au niveau de ce genre d'étude ne perturbent pas l'hypothèse de départ, à savoir qu'en fait, la médication active suivie par le groupe de contrôle a eu plus d'effets que la méthode placebo suivie par le groupe témoin.
Etude centrée sur la difficulté à interpréter les études psychopharmacologiques par manque de contrôle des différentes variables, et l'essai de rendre plus efficaces les nouvelles formes de psychopharmacologie sur l'alcoolisme et les autres formes de dépendance. Pour cela, un groupe de comparaison sous placebo semble nécessaire pour mesurer l'efficacité du traitement médicamenteux. On peut voir ainsi quelle part est due au traitement et quelle autre est due à l'amélioration générale du patient et à l'effet placebo. Les auteurs insistent sur la nécessité d'utiliser des contrôleurs en aveugle, afin de ne pas influencer les effets entre les deux groupes. De même, les conversations sur ces mêmes effets entre patients sont exclues. Il paraît donc important de préserver ce type d'opération en double aveugle en ne divulgant pas qui est sous placebo et qui ne l'est pas. L'hypothèse de ce genre d'étude est que la médication est plus efficace que le placebo. Mais il paraît difficile d'aboutir à un résultat aussi tranché par le fait d'un "parasitage" d'autres variables, qu'il est quasiment impossible de contrôler. Le dispatching des sujets dans les deux groupes se faisant au hasard, on peut espérer qu'en réalité, les groupes ne différeront que par quelques variables. Si ce n'est pas le cas, la trop grande différence dans les groupes aboutira à l'utilisation du calcul de covariance afin de relativiser les résultats. Un autre problème soulevé par les auteurs est celui du contrôle: comment motiver les patients à ne pas rechuter? La durée du traitement est aussi un facteur important: les essais trop courts pouvant conduire à l'erreur à propos de l'efficacité du traitement. Toutes ces précautions et ces problèmes posés au niveau de ce genre d'étude ne perturbent pas l'hypothèse de départ, à savoir qu'en fait, la médication active suivie par le groupe de contrôle a eu plus d'effets que la méthode placebo suivie par le groupe témoin.
Affiliation :
Dept. Psychiatr., Cornell Univ. Med. Coll., 525 E. 68th ST., New-York, NY 10021
Etats-Unis. United States.
Etats-Unis. United States.
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