Périodique
Influence of hypo and hyperthermia on disposition of morphine
(Influence de l'hypo et de l'hyperthermie sur l'efficacité de la morphine)
Auteur(s) :
BANSINATH, M. ;
TURNDORF H. ;
PUIG M. M.
Année
1988
Langue(s) :
Anglais
ISBN :
0091-2700
Refs biblio. :
32
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
PRO (Produits, mode d'action, méthode de dépistage / Substances, action mode, screening methods)
Note générale :
Journal of Clinical Pharmacology, 1988, 28, 860-864
Résumé :
FRANÇAIS :
La morphine a été envisagée en tant qu'anesthésique et testée sur des chiens anesthésiés par isoflurane. Ses effets cardiovasculaires ont été testés en hypothermie (30 C) et en hyperthermie (40 C). Une injection intraveineuse unique en bolus de 1mg de morphine est suivie d'une baisse significative de la pression artérielle moyenne en situation d'hypothermie contrairement à ce qui est constaté en normaothermie (37 C) et en hyperthermie. Les chiens hyperthermiques présentent des taux plasmatiques en morphine supérieurs à la normale. Il en va de même pour la concentration du liquide céphalo-rachidien en morphine. A l'inverse, ces taux ne sont pas modifiés par l'hyperthermie. Ces résultats montrent que l'hypothermie est probablement suivie d'une augmentation des taux plasmatiques en opiacés et doit être associée à des effets secondaires majorés. Ces indices doivent être confirmés par une étude clinique contrôlée pour déterminer la posologie d'opiacés à utiliser en tant qu'anesthésiques dans le cadre des hypothermies.
La morphine a été envisagée en tant qu'anesthésique et testée sur des chiens anesthésiés par isoflurane. Ses effets cardiovasculaires ont été testés en hypothermie (30 C) et en hyperthermie (40 C). Une injection intraveineuse unique en bolus de 1mg de morphine est suivie d'une baisse significative de la pression artérielle moyenne en situation d'hypothermie contrairement à ce qui est constaté en normaothermie (37 C) et en hyperthermie. Les chiens hyperthermiques présentent des taux plasmatiques en morphine supérieurs à la normale. Il en va de même pour la concentration du liquide céphalo-rachidien en morphine. A l'inverse, ces taux ne sont pas modifiés par l'hyperthermie. Ces résultats montrent que l'hypothermie est probablement suivie d'une augmentation des taux plasmatiques en opiacés et doit être associée à des effets secondaires majorés. Ces indices doivent être confirmés par une étude clinique contrôlée pour déterminer la posologie d'opiacés à utiliser en tant qu'anesthésiques dans le cadre des hypothermies.
Affiliation :
Dept. Anesthesiol., NY univ. Med Ctr, 550 First Ave., New York, NY 10016
Etats-Unis. United States.
Etats-Unis. United States.
Historique