Périodique
Schizophrenia in users and nonusers of cannabis : a longitudinal study in Stockholm county
(Schizophrénie chez les consommateurs et les non-consommateurs de cannabis : une étude longitudinale dans le Comté de Stockholm)
Auteur(s) :
ANDREASSON, S. ;
ALLEBECK, P. ;
RYDBERG, U.
Année
1989
Langue(s) :
Anglais
ISBN :
0001-690X
Refs biblio. :
25
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
EPI (Epidémiologie / Epidemiology)
Thésaurus mots-clés
CANNABIS
;
FUMER
;
PSYCHIATRIE
;
EPIDEMIOLOGIE
;
SCHIZOPHRENIE
;
JEUNE ADULTE
;
SEXE MASCULIN
;
ARMEE
Note générale :
Acta Pediatrica Scandinavica, 1989, 79, 505-510
Résumé :
FRANÇAIS :
Etudiant l'éventuelle survenue d'une schizophrénie sur une période de 15 ans chez les hommes habitant dans le Comté de Stockholm et ayant fait leur service militaire en 1969 / 70, les auteurs recherchent une relation entre le déclenchement de cette affection et la consommation de cannabis au moment de l'incorporation. Ils remarquent que le risque relatif de schizophrénie est double chez les appelés ayant fumé de 10 à 50 joints par rapport à ceux n'ayant jamais fumé. Ce risque est multiplié par 4 chez ceux ayant fumé plus de 50 joints. Surtout, l'entrée dans la schizophrénie est brutale chez ceux ayant fumé, alors qu'elle est insidieuse chez les autres. Malgré les données invitant à la prudence dans l'interprétation, en particulier la taille de l'échantillon (8 cas), les auteurs croient pouvoir conclure que l'usage de cannabis joue un rôle étiologique pour certaines schizophrénies.
Etudiant l'éventuelle survenue d'une schizophrénie sur une période de 15 ans chez les hommes habitant dans le Comté de Stockholm et ayant fait leur service militaire en 1969 / 70, les auteurs recherchent une relation entre le déclenchement de cette affection et la consommation de cannabis au moment de l'incorporation. Ils remarquent que le risque relatif de schizophrénie est double chez les appelés ayant fumé de 10 à 50 joints par rapport à ceux n'ayant jamais fumé. Ce risque est multiplié par 4 chez ceux ayant fumé plus de 50 joints. Surtout, l'entrée dans la schizophrénie est brutale chez ceux ayant fumé, alors qu'elle est insidieuse chez les autres. Malgré les données invitant à la prudence dans l'interprétation, en particulier la taille de l'échantillon (8 cas), les auteurs croient pouvoir conclure que l'usage de cannabis joue un rôle étiologique pour certaines schizophrénies.
Affiliation :
Dept. Med. Karolinska Inst., 104 01 Stockholm
Suède. Sweden.
Suède. Sweden.
Historique