Thèse, mémoire
Toxicomanie et SIDA: intersections
(Drug addiction and AIDS : crossroads)
Auteur(s) :
GISBERT N.
Année
1989
Langue(s) :
Français
Refs biblio. :
85
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Thésaurus mots-clés
VIH
;
POPULATION A RISQUE
;
ACTIVITE SEXUELLE
;
METHADONE
;
OPIACES
;
PREVENTION
;
PRODUIT DE SUBSTITUTION
;
SERINGUE
;
SIDA
;
INJECTION
;
VOIE INTRAVEINEUSE
Note générale :
Thèse Méd., Univ. Rouen, 1989, 125 p.
Résumé :
FRANÇAIS :
En 1988, le syndrome d'immunodéficience acquise est une réalité préoccupante pour les usagers de toxiques par voie IV, et les intervenants en toxicomanie. Les formes neuropsychiatriques de la maladie sont rappelées, ainsi que les réactions psychologiques face à la séropositivité au VIH, en particulier chez les toxicomanes. Différents facteurs concourent à une surexposition dans cette population (surtout chez les femmes) : -la contamination se fait selon deux voies, sanguine et sexuelle, -le risque est un élément essentiel de la conduite des toxicomanes, -ils ne sont pas de "bons" malades et présentent un terrain déjà fragilisé. Les chiffres attestent d'une augmentation de la proportion des IVDA (Intravenous drug abusers) parmi les sidéens. Il faut mettre en oeuvre une politique de prévention dont la mise en vente libre des seringues (Mai 1987) a été le coup d'envoi. Les premiers résultats des enquêtes menées auprès des intéressés sont encourageants, quant à un possible changement de comportement. Mais dans la mesure où le SIDA ne se guérit pas, il faut envisager d'autres moyens de "shooter propre" y compris l'usage plus large de produits de substitution, comme la méthadone, et tâcher de ne pas confondre le destin d'une pharmacodépendance avec celui du virus. (résumé de l'auteur)
En 1988, le syndrome d'immunodéficience acquise est une réalité préoccupante pour les usagers de toxiques par voie IV, et les intervenants en toxicomanie. Les formes neuropsychiatriques de la maladie sont rappelées, ainsi que les réactions psychologiques face à la séropositivité au VIH, en particulier chez les toxicomanes. Différents facteurs concourent à une surexposition dans cette population (surtout chez les femmes) : -la contamination se fait selon deux voies, sanguine et sexuelle, -le risque est un élément essentiel de la conduite des toxicomanes, -ils ne sont pas de "bons" malades et présentent un terrain déjà fragilisé. Les chiffres attestent d'une augmentation de la proportion des IVDA (Intravenous drug abusers) parmi les sidéens. Il faut mettre en oeuvre une politique de prévention dont la mise en vente libre des seringues (Mai 1987) a été le coup d'envoi. Les premiers résultats des enquêtes menées auprès des intéressés sont encourageants, quant à un possible changement de comportement. Mais dans la mesure où le SIDA ne se guérit pas, il faut envisager d'autres moyens de "shooter propre" y compris l'usage plus large de produits de substitution, comme la méthadone, et tâcher de ne pas confondre le destin d'une pharmacodépendance avec celui du virus. (résumé de l'auteur)
Affiliation :
Ctre Méd. Marmottan, 17 r. Armaillé, 75017 Paris
France. France.
France. France.
Historique