Périodique
Tranquillisers: prevalence, predictors and possible consequences: data from a large United Kingdom survey
(Tranquillisants: prévalence, prévisions et conséquences possibles: données d'une grande étude effectuée au Royaume-Uni)
Auteur(s) :
ASHTON, H. ;
GOLDING, J. F.
Année
1989
Langue(s) :
Anglais
ISBN :
0952-0481
Refs biblio. :
30
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
EPI (Epidémiologie / Epidemiology)
Thésaurus mots-clés
HYPNOTIQUES
;
BENZODIAZEPINES
;
TABAC
;
ABUS
;
PSYCHOPATHOLOGIE
;
PATHOLOGIE ORGANIQUE
;
SEXE MASCULIN
;
SEXE FEMININ
;
AGE
;
MILIEU SOCIOCULTUREL
Note générale :
British Journal of Addiction, 1989, 84, 541-546
Résumé :
FRANÇAIS :
L'usage chronique de tranquillisants / hypnotiques (surtout benzodiazépines) a été étudié au Royaume-Uni sur 9003 adultes de 18 ans ou plus (3905 hommes et 5098 femmes), à l'aide de questionnaires portant sur: la prise de benzodiazépines et d'autres médicaments, l'existence de malaises psychiques, de névroses ou de maladies organiques, la personnalité, le groupe socio-économique, l'emploi, la consommation de tabac, les loisirs actifs. Les résultats ont démontré que 4, 2% des femmes et 2, 1% des hommes prenaient des tranquillisants et que la consommation augmentait avec l'âge (1, 3% entre 18-29 ans, 4, 5% entre 30 et 39 ans et 5, 7% à 40 ans et plus). Il y avait une forte corrélation entre les indices de malaises psychiques, de maladies, de névroses, de troubles de la personnalité, de groupe socio-économique de bas niveau, de manque d'emploi, d'usage de tabac, de manque de loisirs actifs et la consommation de tranquillisants. Ces données peuvent aider à identifier les groupes à risque et ainsi, conduire à envisager une éventuelle prévention.
L'usage chronique de tranquillisants / hypnotiques (surtout benzodiazépines) a été étudié au Royaume-Uni sur 9003 adultes de 18 ans ou plus (3905 hommes et 5098 femmes), à l'aide de questionnaires portant sur: la prise de benzodiazépines et d'autres médicaments, l'existence de malaises psychiques, de névroses ou de maladies organiques, la personnalité, le groupe socio-économique, l'emploi, la consommation de tabac, les loisirs actifs. Les résultats ont démontré que 4, 2% des femmes et 2, 1% des hommes prenaient des tranquillisants et que la consommation augmentait avec l'âge (1, 3% entre 18-29 ans, 4, 5% entre 30 et 39 ans et 5, 7% à 40 ans et plus). Il y avait une forte corrélation entre les indices de malaises psychiques, de maladies, de névroses, de troubles de la personnalité, de groupe socio-économique de bas niveau, de manque d'emploi, d'usage de tabac, de manque de loisirs actifs et la consommation de tranquillisants. Ces données peuvent aider à identifier les groupes à risque et ainsi, conduire à envisager une éventuelle prévention.
Affiliation :
Clin. Psychopharmacol. Unit., Med Sch., Newcastle upon Tyne NE2 4HH
Royaume-Uni. United Kingdom.
Royaume-Uni. United Kingdom.
Historique