Périodique
Immunomodulation by cocaine : a neuroendocrine mediated response
(Immunomodulation par la cocaïne : médiation neuroendocrinienne)
Auteur(s) :
WATZL B. ;
WATSON, R. R.
Année
1990
Langue(s) :
Anglais
ISBN :
0024-3205
Refs biblio. :
67
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
PRO (Produits, mode d'action, méthode de dépistage / Substances, action mode, screening methods)
Note générale :
Life Sciences, 1990, 46, 1319-1329
Résumé :
FRANÇAIS :
Les auteurs font le point sur les connaissances actuelles des effets immunomodulateurs de la cocaïne. Des effets directs sur le système lymphoïde sont démontrés in vitro, à des concentrations élevées mais non toxiques auxquelles la cocaïne diminue la prolifération lymphocytaire T. In vivo, chez l'animal, les effets de la cocaïne sont contradictoires avec un effet stimulant, inhibiteur ou absent, selon la dose utilisée, le paramêtre immunitaire mesuré, le mode d'administration et l'espace. Chez l'homme, le statut immunitaire des toxicomanes est mal évalué. Quelques résultats montrent une augmentation du nombre et de l'activité des cellules NK. Outre ces effets directs, la cocaïne peut moduler la réponse immunitaire en modifiant le niveau des hormones neuroendocriniennes comme l'ACTH, les béta-endorphines et la corticostérone. De plus, l'anorexie et les carences nutritionnelles des toxicomanes peuvent potentialiser la réponse immune de la cocaïne.
ENGLISH :
Cocaine acts directly on lymphoid cells and indirectly modulates the immune response by affecting the level of neuroendocrine hormones. In vitro, very high concentrations of cocaine inhibit different immune responses, while plasma levels following cocaine use have no effect. The results of the few published in vivo studies are contradictory, showing stimulatory, suppressive or no effect on lymphoid cells. The indirect effects of cocaine on the immune system could be mediated by ACTH, beta-endorphin and corticosterone. Anorectic effect associated with nutritional deficiencies of drug users could additionally affect the immune response by cocaine. (Author's abstract)
Les auteurs font le point sur les connaissances actuelles des effets immunomodulateurs de la cocaïne. Des effets directs sur le système lymphoïde sont démontrés in vitro, à des concentrations élevées mais non toxiques auxquelles la cocaïne diminue la prolifération lymphocytaire T. In vivo, chez l'animal, les effets de la cocaïne sont contradictoires avec un effet stimulant, inhibiteur ou absent, selon la dose utilisée, le paramêtre immunitaire mesuré, le mode d'administration et l'espace. Chez l'homme, le statut immunitaire des toxicomanes est mal évalué. Quelques résultats montrent une augmentation du nombre et de l'activité des cellules NK. Outre ces effets directs, la cocaïne peut moduler la réponse immunitaire en modifiant le niveau des hormones neuroendocriniennes comme l'ACTH, les béta-endorphines et la corticostérone. De plus, l'anorexie et les carences nutritionnelles des toxicomanes peuvent potentialiser la réponse immune de la cocaïne.
ENGLISH :
Cocaine acts directly on lymphoid cells and indirectly modulates the immune response by affecting the level of neuroendocrine hormones. In vitro, very high concentrations of cocaine inhibit different immune responses, while plasma levels following cocaine use have no effect. The results of the few published in vivo studies are contradictory, showing stimulatory, suppressive or no effect on lymphoid cells. The indirect effects of cocaine on the immune system could be mediated by ACTH, beta-endorphin and corticosterone. Anorectic effect associated with nutritional deficiencies of drug users could additionally affect the immune response by cocaine. (Author's abstract)
Affiliation :
Dept Family Comm. Med., Univ. Arizona Hlth Sci. Ctr, Tucson, AZ 85724
Etats-Unis. United States.
Etats-Unis. United States.
Historique