Article de Périodique
Cocaine abuse among schizophrenic patients (1990)
(L'abus de cocaïne chez les schizophrènes)
Auteur(s) :
BRADY, K. ;
ANTON, R. ;
BALLENGER, J. C. ;
LYDIARD, R. B. ;
ADINOFF, B. ;
SELANDER J.
Année
1990
Page(s) :
1164-1167
Langue(s) :
Anglais
Refs biblio. :
20
Domaine :
Drogues illicites / Illicit drugs
Discipline :
PRO (Produits, mode d'action, méthode de dépistage / Substances, action mode, screening methods)
Thésaurus mots-clés
COCAINE
;
SCHIZOPHRENIE
;
DIAGNOSTIC
;
DEPRESSION
;
RECEPTEUR
;
DOPAMINE
;
SYSTEME NERVEUX CENTRAL
Résumé :
FRANÇAIS :
La cocaïnomanie est en progression aux USA. Des études antérieures ont établi que cet abus de stimulants prévalait chez les schizophrènes. Pour éclaircir ce phénomène, 17 schizophrènes abusant de la cocaïne furent comparés à 22 autres n'ayant jamais consommé cette drogue. Il ressort de l'enquête que les schizophrènes drogués étaient le plus souvent hospitalisés, présentaient une schizophrénie de type paranoïde plus péjoratif, montraient des signes de dépression majeure au moment de l'interrogatoire et avaient tendance à avoir des dyskinésies tardives. Pour expliquer ces données, on avance que l'abus de cocaïne déteriorerait l'évolution de la schizophrénie , réhausserait son expression symptomatique, pouvant induire une dépression chez eux, et provoquerait une hypersensibilité des récepteurs dopaminergiques. L'interaction entre l'usage de cocaïne et la schizophrénie peut être le résultat d'une cause à effet ainsi que d'une auto-médication. Des études plus importantes et mieux contrôlées sont indispensables pour clarifier les choses.
La cocaïnomanie est en progression aux USA. Des études antérieures ont établi que cet abus de stimulants prévalait chez les schizophrènes. Pour éclaircir ce phénomène, 17 schizophrènes abusant de la cocaïne furent comparés à 22 autres n'ayant jamais consommé cette drogue. Il ressort de l'enquête que les schizophrènes drogués étaient le plus souvent hospitalisés, présentaient une schizophrénie de type paranoïde plus péjoratif, montraient des signes de dépression majeure au moment de l'interrogatoire et avaient tendance à avoir des dyskinésies tardives. Pour expliquer ces données, on avance que l'abus de cocaïne déteriorerait l'évolution de la schizophrénie , réhausserait son expression symptomatique, pouvant induire une dépression chez eux, et provoquerait une hypersensibilité des récepteurs dopaminergiques. L'interaction entre l'usage de cocaïne et la schizophrénie peut être le résultat d'une cause à effet ainsi que d'une auto-médication. Des études plus importantes et mieux contrôlées sont indispensables pour clarifier les choses.
Affiliation :
Dept Psychiat. VA Med. Ctr, 109 Bee st , Charleston, SC 29403
Etats-Unis. United States.
Etats-Unis. United States.
Historique